SCENE VI
FAYEL, GABRTELLE, ALKËRIC.
ALBÉRic, à Favel. On vient de m'annoncer une étrange nouvelle, Qu'à vous seul eu secret il faut que je révèle.
FAYEL, vivement, en lui montrant GaLrielle. Ah ! parle sans contrainte et ne lui cache rien ; Ami , mon cœur n'a plus de secret pour le sien.
A LB t R ic.
Seigneur... si vous saviez...
FAY EL
Quel est donc ce mystère .•*
ALBÉRIC
A tout autre que vous mes soins le doivent taire.
FAYEL
Je tremble.
GABRIEL LE, à part.
D'où me vient celte sombre terreur.^
FAYEL
Madame, permettez; excusez son erreur :
Quels que soient les secrets qu'il veut ici m 'apprendre , Croyez qu'en votre sein je courrai les répandre. ( elle sort en les regardant avec la plus vive inquiétude. )