‹ Œuvres choisies de De BelloiChapitre 323 sur 361 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

FAYEL, GABRTELLE, ALKËRIC.

ALBÉRic, à Favel. On vient de m'annoncer une étrange nouvelle, Qu'à vous seul eu secret il faut que je révèle.

FAYEL, vivement, en lui montrant GaLrielle. Ah ! parle sans contrainte et ne lui cache rien ; Ami , mon cœur n'a plus de secret pour le sien.

A LB t R ic.

Seigneur... si vous saviez...

FAY EL

Quel est donc ce mystère .•*

ALBÉRIC

A tout autre que vous mes soins le doivent taire.

FAYEL

Je tremble.

GABRIEL LE, à part.

D'où me vient celte sombre terreur.^

FAYEL

Madame, permettez; excusez son erreur :

Quels que soient les secrets qu'il veut ici m 'apprendre , Croyez qu'en votre sein je courrai les répandre. ( elle sort en les regardant avec la plus vive inquiétude. )

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