ACTE III, SCENE I. .(j
Tes pleurs dans ce palais ont lavé mes blessures ; Ton ame fugitive et prête à s'exhaler Par mes derniers adieux s'y sentit rappeler : Enfla malgi'é la mort mou cœur venoit s'y rendre, Et pour être avec toi survivoit à ma cendre. Trop ingrate Fayel, quels droits j'ose attester .' Eayel i est-ce le nom que tu devrois porter ? Sous un joug odieux, séchant dans l'amertume, La langueur du trépas lentement te consume : Et mes jours presqu'éteints ont pu se rallumer ! Ne meurs point pour l'amour, vis plutôt sans m'aimer.
Sans m 'aimer .' quel espoir î Ah ! je fuirai la vue ; Que pour un seul moment elle me soit rendue : Je ne puis accorder mon bonheur et le tien : Juge combien je taime ; oui , je renonce au mien.