SCENE III
COUCY
Moment tant souhaité, que tu me fais frémir .'
^il voit de loin Gabrielle arriver par un coté opposé à celui pur où Moulac est sorti. ) Dieu! la voici! Monlac n'a pu la prévenir. Elle marche à pas lents vers cette voûte obscure ; Je vois ses traits divins , l'honneur de la nature : Non, jamais sa beauté , dans sa brillante fleur. N'eut cet appât touchant de la tendre langueur Qu'un chagrin que je cause imprime à tous ses
charmes :
Mon cœur est plein de feux , mes yeui: trempés de
larmes.
Elle parle , écoutons.
( il se retire sous un portique sombre. )
igS GABRIELLE DE VEPvGY.