SCENE VII
GABRIELLE, tenant encore la lettre.
Que je le plains ! Mais l'écrit qu'il me laisse... Hélas I traçant ces mots si cbers à ma tendresse , Raoul ne croyoit pas vivre encore après moi.
( elle lit. ) a Mon cœur est plus heureux, il reste auprès de toi. Allons : voici la fin de mon affreux supplice ;
( elle regarde le vase couvert. ) Et des dons de Fayel le seul que je chérisse : Mon cœur vers ce poison s élance avec transport.
( elle s'approclxe de la table , y met la lettre , pose la main sur le vase. ) Raoul , tu me survis , je dois béni-r mon sort.
( elle de'couvre le vase , et jette un cri terriLle. )