SCENE III
POLIDORE, ZELMIRE, ÉMA, (lui revient.
É M A , à PoliJore.
Ah ! seigneur, ce soldat dont le bras salutaire Aux fei's de vos tyrans osa vous arracher, Jusque dans ce tombeau s'empresse à vous chercher : Il apporte, dit-il, l'avis le plus funeste.
POLinORE.
Quefs maux nous garde encor la colère céleste.*'
ZELMIRE, vivement.
Qu'il approche. L'effroi tient mes sens suspendus. (Ema fait signe au soldat d'approclier, et elle se retire. )