AVERTISSEMENT SUR LE DISTRAIT
IMont qn'eam m Un, et klahre an liberté: mais
* cala tire en loarneur, qu'il a bkn , cl que ta Doit est ivancre . il ta prie I souper ; die rii, et al haut. qu'elle le
• réreiOe. Lui-même ae marte le nuliu , l'oublie le loir, et dé- •k la nuit de ses noce» ; et quelques années après U perd nme, elle meurt entre ses bru. Il aesble Il ses oMunea, lendemain, qnand on hritfenl dire rju on a serti, il dele d n lemane M prête, et al elle «et a reru>. C Ht lu I euqui entre dans une église, M prenant l'aveugle quint
* ta Iiortepoor un rallier h salasse pour «bénitier, j
■ plonge la tuais, la porietaan front, lunqu 'H entend lotit dm
■ coup le pilierqui parle. etqnIIuiorlredei(orïlso«is.lls'avance
• du» U net . U croît loir ud prle-dlru ; U se Jett; lourdement cnlonce. rt tait des efforts pourcrieT:
is de se voir a genuui sur lea jambes d'un appuyé mr son doa, les deux h™ paasèi e> déni mains Jointes et étendues qui Ira1
la priât pour» Heureeet qu'ils mise al qne de sortir. Il n'est pa bon de l'église p a nomme net titrée court après loi , le joint .loi demande a riant ail n'a point la pantoufle de Monseigneur i Heoalqoe si montre ta tienne, et lui Aï . Voila Imita lea pantounm • qnefalem-mot. Il se fouille rtéinmotn, et tire erdetle root de quitter, qu'il a trarré malade anal, traoi de prendra conte de M . Il a
« as pbil . et cran la remettra où il l'a prl
c, qu.1l rient de fermer t étonné dote pro-
■ a^.BroaTreuamaecsjsKleluta.etalectarede rired'itolr m mam sait a terré pour m cassette. Il Jew M trie-trac ; Il amandes boire, on loi an apporte : Cest 1 M 1 Jouer. U lient l> met crime main et tu terre de l'autre; et comme 11 a ■tentée ton". U «aie le» dés et presque If cornet, jette le
■ ftittaa dans le trictrac et inon de celui cou tre qui il jooe.
■ a taa. une chambre où il est familier, Il crache snr le lit, et i à terre, en croyant taire lont le contraire. sr/Tou, et il dtmtnde qtmtle heurt U itt-, ■sue montre : A peina ta44l reçue, que ne
' are* seul aftmr, taf à r kart, ni al In montre. Il In jette dam ' "art eajsjsjna m»t dune qui l'm*arraHS •■ Lut-wt/mt uelanyue lettre, rat de la poudre datueàplueieuri
• rejtieee tt jrttt lovjemn la poudre dam l'encrier. Ce u'ett
• pas lotit : U écrit une tuoade lettre; et aprèi tel ocabr
• snmMtta lowVr tet deux. U te trompe à tedreete '. Va doc
• rt pair reçoit rnne de reideui lettrée et en rouvrant il r Ht ' «n*»*: Maître OBrier, ne mauqnei pas, sitôt I» présente
• reçue, de m'envover ma proitadondc foin..,. Son fermier ro- «ç^r«itre.liroorreet»elalritli«.!onTir«iYeceaii»l.:
M nue aoanwmon ateagle ta* ordres ' aura a pu a votre grandeur-.. Lui-même encore écrit tue
• lettre pendant ia nuit, e(. après l'avoir cachetée, Il éteint n
• tmaajeil ne Ubae pmd'èrreanrpria de ne voir goutte, SI II ■ aaM a peine comment cela cal arriré. Hénalqne descend l'eaca-
• Ver du loutre, nn antre lemonte «qui 11 dltiC'ett roraque
• te cherche. U le prend par la main , le fait dracendra avec loi, " "ratene attentat* court , entre due lea relies, en eort, Il ta,
• ïot« ta aoene Ttn dn troisième acte.
■d ridée ianje.de théie.eide ta méprise dn
Il retient sur ae* pM i U regarde annn celui qoll traîne apréa soi depuis un quart d'heure ■ Il cet étonné que ce soit lui. D n'a. rient lui dire; U lui quitte la main ex tourne d'un autre
cûté.SmjrentllToiislnterroae.etlIestdéjilolnderousqiunil tocs tocgeit lui répondre, on bien II tous demande en courant comment se porte votre père, et comme roua lui dite» qu'il eat tort mal , U roua crie qu'il en est bien aise. Il vous traite quelque autre foltsur ton chemin ; U est ravi de «MU rencontrer, il sort de dira, roua pour ton* entretenir d'une certaine chose ; U contemple votre main. Voua arei it, dit-il.
Se trou vo-MJ a
Il l'aHalre m
unie dont II aïoit 4 tout parier, campa*», U dit I quelqu'un qu'il le Ironte
oertreui uatoir pu se dérober I la mur pendant l'automne, et d'atolr passé dam ses terres tout le temps de FonUiocblean t il tient i d autres d'autres discourt, puli rereiiant» celui-ci ; Voua atrt eu, lui dlUI, de beaoi Jours i Fontilneblesu. roua
pousse un cri pUnUt. Il baille. Il se croitteul. S'il ae traire i un repas, on toit le pain ae multiplier mr aon assiette ; Il est rral que aea routna ea manquent, aussi bien qne de couteam et de fourchettes dout il uc let laisse pat Jouir Joug-teinp*. On a iuienlé aux tables une grande ctiill tre pour U commodilé du senice; il U prend, la pion je datw le plat, remplit , la porte à si bouche, et 11 ne sort pas d'étonnement de totr répandu snr son llnje et sur aea habits le pouute qu'il tient d'*- Taler. U oublia de boire pendant tout le dîner; ou ail l'en souvient et qu'il trouve que l'on loi donne trop de Tin , Il en nuque pta* de l) moitié an visage de celui qui eat 1 aa droite, il boit le reste Irai «ralliement, cl ne comprend pas pourquoi tout le monde éclate de rire de ce qu'il ajelé a terre ce qu'on luU versé de trop. Il est ml Jour retenu au lit par quelque Innu lui tend visite i II r a un ce *
Besace 11 soulere aa couverture et Crache dans ses draps. On le mène aui Chartrmi , ou lui (ait voir un cloître orné d'ouvrages, tout de la main d'un eicetlent peintre. Le relifiteui qui let lui explique parle de saint Bruno . du chanoine et de son aienlure, en lait une loojnie histoire, et la montre dana l'on de cm tableau. H énalque, qui, pendant la narralloti, est hondu cloître et bien loin au Jeii.y revient enfin, et demande au Père si c'est 1* chanoine ou saint Rrunoqul eat damné. Il se trouve par bâtant avec une Jeune Tente , Il lui parle de son défunt mari, lui demande comment II eat mort Cette femme, i qui ce discours renouvelle te* douleurs , pleure , sanglote et ne busse pu de reprendre ton* lea détail) de la maladie de soc épou, qu'elle conduit dépôts ta ïdlle de sa fièvre qu'il te portait bien jusqu'à l'agonie. Madame , lui demande Ménaiqut.qui t'etvolt apparemment akMMf avee atltuUcm, n'ovies-eoiM qne celui-là • ? Il l'alise uu malin de faire ton! hJlerdamta cuisine. Il se 1ère arant le Irull et prend congé de la compagnie; ou le roit ce jour-la en Km les endroits de In Tille , hormis en cehri où 11 a donné nn renda-tone proem pour cette «flaire qui l'a empêché da dîner, et l'a tait aorur 1 pied de peur que son carrosse ne le Ht attendre, /,'enlemliiaeotM crier, pronder, t'emporier roatrre i'sM (la tet damée- Uettsu Ttlttt étouné de ne le poW voir. e~ oesK -il ttrt r dit-U. Que faii-il t qu'/tUI devenu t Qu.1l ne ae prénmle phu devant mot, jt le chatte déi tt relit heure. Le volet arrive, âquili demande fièrement sluàN nient. Il lui repenti