MAKI NE
Je voudrais, monsieur Mathieu, que vous fussiez étranglé par votre gorge , avec votre diantre de collier. C'est donc vous qui vous êtes mêlé de cette affaire? Ne devriez-vous pas songer que les mariages légitimes ne sont point de votre compétence ? Un courtier d'usure , comme vous , ne doit «Intriguer que d'affaires de contrebande , et laisser les honnêtes filles en repos.
H. HAXHTBU.
A Dieu ne plaise , ma pauvre Marine , qu'on voie jamais aucun vrai mariage de ma façon ! Je ne fais point faire de marché à vie ; c'est un métier trop périlleux. Une fille est une marchandise qu'on ne sauroit garantir, et l'on n'en a pas plus tôt fait l 'empiéta- qu'on voudrait en être défait à moitié de perte.
Ont, mais ceux qui root des mariages ne s'embarrassent guère du succès ; et quand ils ont reçu leur pot-de-vin , et que le poisson est dans la nasse, sauve qui peut. Vouscoonoissezdu moins l'homme qu'on lui destine, puisque vous lui avez vendu un collier r
H. MATHIEU
Je vois le a» livrer , et en recevoir de l'argent.
■ABINB. .
Ce n'est pas là ce que je demande. Quel homme •tt-ce?