DEM0CR1TE, ACTE III, SCENE V
Absent, comme présent , tous pouvez , à loisir, Suivie les mouvements de ce tendre désir.
AGBLAS.
rtdore Criséis , puisqu'il faut tous le dire. snuBOH.fcpart
Âhtahînousy'voila.
DgMOCHITB.
Bon! bon! toub voulez rire'.
Un grand roi comme tous, au milieu de sa cour, Voudroit-il s'abaisser à cet excès d'amour? Que dirait , s'il vous plaît , tout votre aréopage ?
A GELAS.
Pour me déterminer j'attends peu sou suffrage. (toi , belle Criséis , je sens pour tous un feu Dont je fais avec joie un éclatant aveu. Mais ira cœur bien épris veut être aimé de même. Vous se répondez rien.
CBISEIS.
Ma surprise est extrême , D'entendre cet aveu de la bouche d'un roi : lion silence, seigneur, répond assez pour moi.
Ce silence douteux à trop de maux m'expose.
[•Oénocrtte.)
fou, qui voyez le rang que l'amour lui propose, Secondez mes désirs , parlez en ma faveur.
DKXOCUTE.
Moi, seigneur?
AGBLAS.
Oui , je veux de vous tenir son cœur : Vos conseils ont sur die une entière puissance ; Vantez-lui mon amour bien plus que ma naissance,
DÉKOCBITB.
ftf grâce, de ce soin, seigneur, dispensez-moi: Je n'ai point les talents propres à cet emploi. Je suis on foible agent auprès d'une maltresse ; J'ifçnore le grand art qui surprend la tendresse. Votre amour, où vos soins veulent m' intéresser, "«lierait, seigneur, plutôt que d'avancer.
A&ÉLAS.
Non, j'attends tout de vous ; je counois votre zèle. l'n soin m'appelle ailleurs ; je tous laisse avec elle. Puîs-je, pour couronner mes amoureux desseins,
' Cette leçon eu parfaitement conforma à l'édition originale. ' i*ife de iras et 1 celle de 1700, J'Ignore ce qui « porte l'édl- ■orderedUkm de 1790 k dire, et celui de l'édition de IHO à ■ édition! on Unit aWi
Mettre mes intérêts en de meilleures mains? Je vous quitte. ■ .