‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 664 sur 1244 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

DORANTE, FRONTIN

Elle est au désespoir, Je crois qu'elle pleurait ; sa douleur est touchante, N'est-il pas vrai, monsieur?

DIJBANTE.

Au fond , elle est charmante.

. FBONTIS.

Qui l'emportera donc? la raison, ml le cœur?

DORANTE

Ah ! je suis pénétré de joie et de douleur.

Je suis désespéré du mépris de Julie.

Par les pleurs de sa sœur mon âme est attendrie.

Je retombe par là dans ma perplexité, -

Et mon trouble est plus grand qu'il n'a jamais été.

Mais le dépit enfin me domine, et je jure... ,

Je n'oserois.Frontin; je, crains d'être parjure.

Si l'une par ses pleurs a su gagner mon cœur,.

L'autre par ses mépris irrite mou ardeur. .

Allons trouver Julie. Ah ! je veux qu'eue apprenne. ..

FROMin.

Allons.

DOBAtITE.

. Non; ilvaut mieux parler à Célimènc.

FHONTIN.

Et que lui direz-vous ?

DOBANTE.

Je ne sais : mais enfin...

Viens, suis-moi ; je pourrai me résoudre en chemin.

ŒUVRES CHOISIES DE DESTOTjtfHES.

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