ISABELLE, NÉRINE, CLÉON, L'ÉPINE
en habita lie danseurs ; l'Kpiue esllm.
l'épirb.
Allons, monsieur, du courage: il faut taire main
basse sur ces deux filles -la".
CLÉON
Tais-toi, maraud, et songe à demeurer dans le respect.
l'épine.
Ma foi , j'ai bien bu. Le respect et le vin ne vont guère de compagnie.
CLBON.
Je crains que cet ivrogne-là ne dérange mes projets. Que je.suis malheureux d'avoir besoin de toi!
ISABBLLB.
Qui sont ces gens-là , Nérine ?
NÉEINE.
Ce sont deux deces danseurs que monsieur votre père a fait venir. Ils se sont habillés pour vous divertir, apparemment.
l'épine.
Oui, mes princesses, nous allons vous donner un petit moment de récréation.
KÉH1NE.
Je cannois ce visage-là.
l'épine.
Visage! oh ! visage vous-même.
CLÉON. A l'Épine.
Te tairas-tu?
ISABBLLB.
Qu'en tends-je? C'est la voix de Cléon; c'est lui que j'aperçois. Ah Ciel !
CLÉON
Ne TOUS effrayez point, ma chère Isabelle; oui, c'est Cléon qui se présente devant vous, et qui a franchi des obstacles insurmontables pour se procurer le plaisir de vous voir.
ISABBLLB.
Vous ne pouviez me surprendre plus agréablement. Ma joie est si grande , que j'ai peine à parler; mais elle est cruellement traversée par la peur que j 'ai que mou père ne vous surprenne.
CLÉON
Ne vous alarmez pas, je vous en conjure; ce déguisement me cache si bien à ses yeux , qu'il ne