‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 810 sur 1244 · PASQUIN , VALÈRE · texte numérisé non relu

PASQUIN , VALÈRE

Voilàlaguerredéclarée. Hais les premiers actn

d'hostilité dut été faits sur mon territoire. Cm

n'est pas juste, pourtant; car je n'étois là qw

comme auxiliaire. '

va»*»*.

Elle est rive, au moins 1

Parbleu! je le sens bien. Mais je serois consolé de ma disgrâce , si elle vous avoit un peu houspille.

VALEBE.

A dire vrai , je n'ai pas été sans appréhension.

Voilà un" caractère de femme bien singulier!

VALÈRE

J'avoue que sa folie m'étonne.

Elle vous a faitpeur»aussi, je gage?

VALEBE.

Oh! pour celui-là, non. C'est l'assaut qu'il faul que je livre à mon père.

PASQUIÏ*.

Il va faire le démon, quand il saura que tous rompez avec Angélique, et que vous voulu lui enlever Julie. Le moyen de lui déclarer cela .'.M! foi , l'action sera périlleuse.

VALSER

Si tu voulois , Pasquin , essuyer la premier bordée.

Belle proposition ! Vous 'n'êtes pas content ia soufflet que j'ai reçu de la Comtesse. Vous routa attaquer votre père à l'abri de mes épaules, et qw j'aille devant vous , comme- un entant peran- Ah

le voici lui-même.

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