SCÈNE IL
les précédents; LE MARQUIS, puis GOBERVILLE.
LE MARQUIS, baisant la main de sa mère.
Voici , madame , M. Goberville, votre procureur, qui désire vous parler ; homme fort utile , qui nous rend de grands services , (au vicumte) et nous vend l’argent au poids de l’or. ( a ia duchesse. ) Est-ce que vous lui faites l'honneur de puiser dans sa bourse ?
LA DUCHESSE
Non , marquis , il s’agit d’affaires de famille.
CORERVILLE.
Madame la duchesse , j’ai l’honneur de vous présenter mes très-humbles respects; monsieur le marquis, monsieur le vicomte... (Ils’incline trois fois.)
LA DUCHESSE , à Goberville.
Approchez. Eh bien, Goberville! mes ordres ont-ils été exécutés?
( Pendant que la duchesse parle à Goberville, le marquis et le vicomte vont au fond du théâtre, où ils parlent bas. )
COUERVILLE.
Avec la ponctualité la plus scrupuleuse... Madame la duchesse connaît mon zèle.
LA DUCHESSE, bas, à Goberville.