‹ Œuvres choisies de E. Scribe 3Chapitre 251 sur 457 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

I.E8 PRÉCÉDENTS ; MALV1NA, mise élégamment, entrant par la gauche.

M. DtBREljlL.

Approche, approche , mon enfant; voici un beau militaire qui t’attendait avec impatience.

MALVIXA.

Je suis enchantée, monsieur, de votre heureux retour... dans notre famille.

ARVED.

Monsieur!... Eh mais, cousine! j’ai cru que tu allais,... je veux dire , que vous alliez , comme ma petite Marie , me traiter sans cérémonie et en cousin.

M. DUBUECIL.

11 a raison ; entre cousins on s’embrasse , c’est par là que l'on commence.

MAI.VINA

Oui, quand nous étions enfants; mais maintenant que nous sommes raisonnables,... Arved , j’en suis sûre, ne tient pas plus que moi à ces vaines démonstrations.

Air: J’cn guette un petit de mon âge.

Mon cousin, qu’ici je retrouve,

N’en a pas besoin, dans ce jour.

Pour croire au plaisir que j’éprouve

En le voyant parmi nous de retour.

( Elle tend la main à Arved. )

M. niBRFXU. , parlant.

Une poignée de main ; à la bonne heure. ( H passe à la droite d’Ar» ▼e<l , et lui dit bas:)

Vois- tu , mon cher, c’est à l’anglaise.

A Londre , on s’aime et l’on s’embrasse ainsi.

ARVED, de meme.

J’aimerais mieux , je vous l’avoue ici,

Que l’on m’aimât à la français*.

M. Dl'BRECIL.

Ah çà, mon garçon! nous avons tantôt une partie de chasse/

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