SCÈNE III
ARVED, seul, se rejetant sur le canapé.
Ah , les braves gens ! quel bonheur de me trouver parmi eux ! de m y fixer, de m y établir ! Mais jusqu’à présent cela commence mal.
Air de Lantara.
Bien loin que l’hymen les engage,
Mes deux cousines, je le voi ,
Malgré l’amilié du jeune âge ,
Pour m’épouser ne pensent guère à moi;
Personne , hélas ! ne veul de moi.
Je ne sais pas quels deslins sont les nôtres,
Et si jamais le bonheur me viendra ;
En allendant, rendons heureux les autres,
Peut-être un jour quelqu’un me le rendra.
Eh mais!... une porte s’ouvre... une porte que je ne connaissais pas... Qui peut venir ainsi dans ma chambre? ( Reconnaissant . Malvina. ) Qu’ai-je vu ? Malvina !