ACTE IV, SCÈNE I. lJ
maintenant qu'il s'agit de son fils, il faudra bien qu'il se montre de nouveau, et cette fois enfin...
( Il se retourne vers Falkenskicld et Grelher, qui se sont approchés de lui. ) FALKENSMELn , donnant à Rantzau le papier que lui a renais Gcelher et s'adressant à Éric.
Telle est décidément votre déclaration?
ERIC
Oui , j'ai conspiré , oui , je suis prêt à le signer de mon sang ; vous ne saurez rien de plus.
her, Falkenskicld et Rantzau semblent à ce mot délibérer tous trois ensemble à droite. Peudant ce temps Christine, qui est à gauche près d'F.ric, lui dit à voix basse : )
CHK1STI.NE.
Vous vous perdez , il y va de vos jours.
ÉKIC, de même.
Qu'importe? vous ne serez pas compromise, et je vous l'avais juré.
1 M M:\SKIELD, cessant de causer avec ses collègue* , et s'adressant à Koller et aux soldats qui sont derrière lui ,leur dit eu montrant Eric :
Assurez-vous de lui.
ÉRIC
Marchons !
I \vr/ u , à part.
Pauvre jeune homme ! (Prenant une prise de tabac.) Tout va bien.
( Des soldats emmènent Eric par la porte du fond ; la toile tombe.)