ACTE I, SCÈNE V
Mais, quoi qu’on puisse dire, il faut ce mariage ; Il n’est point pour Chloé d’arrangement plus sage ; Feu son père, on le sait, a mangé tout son bien ; Le vôtre est médiocre, elle n’a que le mien :
Et, quand je donne tout, c’est bien la moindre chose Qu’on daigne se prêter à ce que je propose.
(Zi sort.)
FLORISE
Qu’un sot est difficile à vivre !