ACTE I, SCÈNE III
AGRIPPINE
Et qui s'honorerait de l'appui d'Agrippine '. Lorsque Néron lui-même annonce ma ruine. Lorsque de sa présence il semble me bannir. Quand Burrhus à sa porte ose me retenir?
BURRHUS
Madame, je vois bien qu'il est temps de me taire. Et que ma liberté commence à vous déplaire. La douleur est injuste, et toutes les raisons Qui ne la flattent point aigrissent ses soupçons. Voici Britannicus. Je lui cède ma place. Je vous laisse écouter et plaindre sa disgrâce , Et peut-être, Madame, en accuser les soins De ceux que l'empereur a consultés le moins *.