ACTE TROISIÈME
cent mille francs de la dot de ma fille. La corbeille de noces et les frais d'installation en ont absorbé cent mille. Vous venez d'en donner deux cent dix-huit mille à vos créanciers, il vous en reste donc cent quatre-vingt-deux mille, qui, placés au taux légal *), représentent neuf mille livres de rente . . . Est-ce clair ? Est-ce avec ce revenu que vous nourrirez vos amis de carpes et de volailles ? Croyezmoi, mon cher Gaston, restez chez moi ; vous y serez encore mieux que chez vous. Au revoir, mon gendre ; je vais régler le compte de M. Vatel. Il sort.