‹ Œuvres choisies de MercierChapitre 136 sur 272 · ACTE I, SCENE VIL · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VIL

DORTTGNI.

Dans votre jeunesse, monsieur, vous n'avez voulu rien faire; vous vous répandiez dans les sociétés brillantes, tandis que les autres travaillaient assidûment chez le procureur, chez le notaire,.. On paie cela tôt ou tard.

VANGLErnSE.

J'ai eu une jeunesse dissipée, je l'avoue, je ne suis pas à m'en repentir; j'étais bien jeune alors, et la séduction des plaisirs...

DORTIGWI.

Vous êtes parti en laissant force dettes.

VANGLENNE, vivement.

Ahl mon cousin, elles ont été toutes fidèlement acquittées depuis; je vous le proteste.

DORTIGiri.

Vos déportemens ont fait mourir ici votre oncle de chagrin.

VAWGLENNE.

Permettez-moi de vous le dire, mon cher cousin, cela n'est pas.

DORTIGNI.

Comment ! cela n'est pas. Voilà un démenti formel , monsieur.

MADAME DORTIGNI.

Cela est bien insolent...

VANGLENNE.

Pardonnez, madame, mon dessein n'est pas d'offenser.

a36 L'HABITANT DE LA GUADELOUPE.

DORTIGNI, avec courroux.

Comment, monsieur, oser...

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