SCÈNE VI
VANGLENNE, „«., madame MILVILLE, «.i«,
BRIGITTE
(Brigitte retire la table, et la dessert. )
MADAME MIL VI L L £ , tirant sa bourse avec grâce et noblesse.
Cher parent, l'or n'abonde pas ici comme chez mon frère; mais, en attendant mieux, acceptez, je vous prie, ce double louis... C'est une dette que je dois à la parenté, à l'amitié. Prenez, yous dis -je, il est offert de bon cœur.
VANGLEIfNE.
Généreuse parente ! vous n'êtes guère plus fortunée que moi. Vous me donnez votre table, je l'accepte avec reconnaissance; c'est assez. Un autre, dans un état plus aisé, pourra m'avancer...
(Brigitte sort. )