SCÈNE IV
PIRLON, LA BÉJART.
LA BJÉJART.
Ma fille vous contait à son ordinaire des enfantillages, car elle est si peu formée!...
PIRLON.
La jeunesse, dans ce siècle corrompu, est livrée au vice de bonne heure. Heureusement pour vous et pour elle, que je suis venu ici. Il semble que la Providence me fasse entrer partout où je puis être de quelque utilité... J'ai découvert ici des choses étranges, et que vous ignorez.... Mariez, mariez promptement votre fille, madame!... voilà tout ce que je puis vous dire.
LA BÉJART
Comment! elle voudrait un mari! elle y songerait!... à son âge?