II. — Consonnes
Par préoccupation étymologique, p et 6 sont rétablis : subject [passim) ; chappelet (p. 367); appaiser (370); nopcier (passim); sepmaine (p. 359); nopces (p. 62).
P n'est pas encore mis dans conter (p. 367) signifiant calculer.
P final tombe souvent devant s, marque du pluriel : chams [passim), ou comme lettre étymologique : domter (p. 372); pront (passim).
Vf de la terminaison reste parfois devants: apprentifs (p. 380), ou au féminin: sœfve (p, 161).
F se confond avecp/i; trofées (passim).
D étymologique reste encore souvent : adjouste (p. 320); advis (p. 264); nud [passim); advertie (p. 344).
Ailleurs d est pour t : meurdris [passim); meurdre [passim); ou t pour d : vieillart (p. 367).
On trouve tt dans: jetter (p. 28o); un seul t dans : fiaient (p. 69), abbalent (p. 69) ; combalus (p. 108).
D ei t tombent très souvent devant s: combas (p. 361); dois [passim); pars (passim); e3cris(p. 266); presens (p. 360); grans [passim) ; babis [passim).
S ou ss est parfois remplacé par c: genice [passim); et inversement: trasse (p. 407); menassoil [passim).
Au lieu de s on trouve z dans : bazards [passim); artizans (p. 263 ); prophetizer (passim); quelquefois r : dessur (passim).
Au lieu de x finale, est s : courrons (p. 408); vois [passim); dous (p. 310).
C muet, étymologique, est encore souvent conservé : saincte (p. 392); poinct [passim); nuict [passim); toict (p. 368); traicts [passim) ; espics [passim) .
C est pour (jf dans : carlier [passim); quelcun (Franciade); becbée [ibid) et inversement q remplace c dans : trafiq (p. 374).
Par raison étymologique, on écrit: mélancholique (Franc).
L'OEUVRE DE RONSARD xlvii
On rencontre encore le mot populaire : cercher (aujourd'hui chercher), (passim).
On trouvé g comme lettre étymologique : loing (p. 379) ou c : saincte (p. 392).
A côlé de auteur, autorité, on trouve autheur {passim); atithorUé{p. 371); authorisée (p. 375); throne (passim).
L, m sont souvent redoublées : royalle (passim) ; fidelle (p. 140, 348); mammelles {passim); voUeur (p. 376); estoilles {passim); paroUes (p. 378).
L est souvent omis devant s : péris {Franciade) ; sourcis (passim); inutis (p. 58).
Par préoccupation étymologique, on trouve : beauUez {Franciade); guimple {ibid); autonne (p. 230).
Par raison phonétique, sans doute, on rencontre: flame (p. 281); sabloneux {Franciade).
Ailleurs, on trouve: douter (passim).