Soldarts. — Aujourd'hui .• soldais
6. Harnois. — « Beze avoit mérité le nom de Prince des Poëtes latins de son temps; et l'on void par le stile et par les non communs aiguillons de ce qu'il nomme Juvenaliu Bez.r, que s'il eust pkistost voulu s'arrester aux l'ontainfs d"Hippoci-ene et d'Aonie qu'à celles de Styx (it de Léman, véritablement il eust acquis autant di' -jlnire et de renom qu'il mi'rite d'onbliance : mais quov? Ir
DISCOURS. H7(t
Ne presche plus en France une Evangile ' armée, Un Christ empistolé ^ tout noirci de fumée. Portant un morion en teste, et dans sa main Un lar^e coutelas rouge de sang humain...
" Appellez-vous athée "
Cehiy qui dés enfance onc '* du cœur n'a ostée La foy de ses ayeuls ? qui ne trouble les lois De son pays natal, les peuples ny les rois ? Appellez-vous athée un homme qui mesprise Vos songes contre-faits, les monstres de l'Eglise ? Qui croit en un seul Dieu, qui croit au Sainct Esprit, Oui croit de tout son cœur au sauveur Jesus-Christ ? Appellez-vous athée un homme qui déteste Et vous et vos erreurs comme infernale peste?...
« Ah! que vous estes loing de nos premiers docteurs'', Qui sans craindre la mort ny les persécuteurs, Dé leur bon gré s'ofîroient aux plus cruels supplices, Sans envoyer pour eux je ne sçay quels novices I
" Que vit tant à Genève un Calvin desja vieux '',
prieur*; de Lonjumeaii, dont il n'eust la préférence, nous le ravit. » (Claude Garnier.) Il m'a paru insiructif de rapporter cette note d'un contemporain.