‹ Œuvres choisies de Shakespeare - Vol. 2Chapitre 88 sur 99 · AE NS · texte numérisé non relu

AE NS

146 FALSTAFF, / SR AR PR ARMÉE RS PARA SC PM Med nelle où se préparent les événements les plus graves, gros de menaces pour la couronne. * L’héritier présomptif ne parait point s’en préoccuper : Falstaff est, lui aussi, assez indifitrent € 4 à la chose publique; mais son amitié s’alarme des sermons ennuyeux que son royal compagnon doit s’apprèter à subir.

Rentre FALSTAFF. (1) 4

LE PRINGE HENRI, COnHnuant: |

Voici Jack le maigre ; voici notre squelette. Eh 4 bien, mon aimable ballon ? Combien y a-t-il de’ temps, Jack, que tu n’as vu tes genoux ?

FALSTAFF

Mes genoux ? Quand j'avais ton âge, Henri, ma taille aurait tenu dans la serre d’un aigle ; j'aurais tenu dans la bague d’un alderman. Peste des soupirs et du chagrin! ils vous gonflent un homme comme une vessie, J’ai de mauvaises nouvelles à annoncer : Sir John Bracy est venu ici de la part de ton père ;ilte faut demain matin partir pour la ñ cour, Cet écervelé du nord, Percy ; et ce Gallois qui ( a donné la bastonnade au puissant Amaimon (2), fait jurer foi et hommage au diable sur le fer d'une

L'RRE (1) L'ordre des actes et des scènes changeant dans chaque dr Édition différente de Shakespeare, nous n’avons pas cru devoir en donner l’indication. +

(2) L'un des princes des démons. (More du traducterr.)

FALSTAFF. 147

"À pique galloise. — Comment diable est-ce qu’on l’appelle ?

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