PAR GASSENDI
CONTRE LA PREMIÈRE MÉDITATION Des choses qui peuvent être révoquées so doute.
Il aurait fallu tenir les connoissances seulement pour incertaines, afin de mettre ensuite à part celles qu’on recoimollroil pour vraies ; au lieu de les regarder toutes comme fausses (ce ^ qui est se revêtir d’un nouveau préjugé), et de recourir à la lic- • tion d’un Dieu trompeur et d’un sommeil perpétuel, fiction indigne d’un philosophe.