ACTE III, SCÈNE I
NIXBOUOIG.
Voilà ce que c'est que d'altendre trop longtemps. (Au domestique, qui vient de remettre la lettre à Henri. ) Faites servir VOlre maître ! ( A Walpolc, qui fait un geste d'impatience.) Oui , mon ami, quaiul tU
devrais te forcer un peu...
HENRI, qui a décacheté la lettre, bas, à Marguerite.
C'est d'elle !
( Lisant. )
«D'importants événements se préparent; il faut que je vous « voie aujourd'hui, à trois heures, dans la grande galerie. » (Avec joie. ) Un rendez-vous !
MARGUERITE, à part.
Ociel!
WALPOLE, vivement.
Qu'est-ce que c'est .^ une lettre? C'est du roi !
HENRI
Non, mon oncle...
NEUBOROtG, entraînant Walpole.
Du roi OU d'un autre, qu'importe?... Au diable maintenant les affaires sérieuses!... il ne faut plus penser qu'au plaisir et àlajoie;
( à Marguerite, qui essuie une larme) n'est-ce paS, ma fille?... HENRI, à Marguerite.
Ah ! j'ai maintenant de l'espoir.
MARGUERITE , à part.
Et moi je n'en ai plus.
( Walpole, Neuboroug et Marguerite sortent par la porte à gauche, et Henri parla porte du fond. )