SCÈNE III
ZOÉ, CÉSARINE
ZOÉ, faisant à Césarine une grande révérence.
Gloire à vous, madame ! mais c'est décourageant ; j'aurai beau faire, je n'arriverai jamais à une perfection pareille.
CÉSARINE
Peut-être, Zoé ; vous avez des dispositions, et avec quelques leçons...
ZOÉ
Oh ! bien volontiers, je ne demande qu'à étudier; mais j'ai besoin, comme aux échecs, qu'on m'explique les grands coups. Et d'abord, cette maladie improvisée, à quoi bon?