ACTE I, SCÈNE X
FALKENSKIELD, à pari.
Morbleu ! ( Il ant et clierchant à cacher son dépit. ) YoUS faites de d'Oi
ce que vous voulez, et j'examinerai, je verrai.
RANTZAU, d'un air dégagé.
Quand il vous conviendra, aujourd'hui, ce nialin ; tenez , avant le conseil, vous pouvez m'en faire expédier le brevet.
l'ALKENSRlELD.
Nous n'avons pas le temps,... il est deux heures...
RAISTZAU, tirant sa montre.
Moins un quart.
FAI.KENSKIEU).
Vous retardez...
RAîS'rzAU, causant avec lui en remontant le théâtre.
Non pas, et la preuve c'est que j'ai toujours su arriver à l'heure.
1•"ALKE^SK1EI,D, SOiiriunl.
Je m'en aperçois. ( D'un air ulmable. ) Nous vous verrons ce soir... chez moi, à diner.'
RAMZAU.
Je n'en sais rien encore, je crains que mes maux d'estomac no me le permettent pas ; mais en tout cas je serai exact au conseil , et vous m'y retrouverez.
lALKENSKIELD.
J'y compte.
( Il sort par la porte du fond. ) .