BABE>TIS
Partageant les mêmes périls, logeant sous la même tente.
M. DIBREIIL.
En effet, je reçois justement une lettre où l'on me parle de vous, monsieur Barentin.
BARENTIN, troublé.
De moi;*
M. niBRELlL.
Je vois que vous avez été dans les gardes d'honneur.
BARENTIN
Il est vrai ; et ce mot seul a réveillé des souvenirs et des idées de gloire, dont je ne croj^ais plus que mon âme flétrie fut désormais susceptible.
Et Pourquoi donc, monsieur? pourquoi vous décourager? Rien n'est perdu, tant qu'il y a encore des périls et de la gloire à acquérir.
M. DlERELIt, qui a décacheté une seconde lettre.
Dieu ! Qu'ai-je vu ! Marie, va dire à Catherine de préparer la plus belle chambre, à tous mes gens de se tenir prêts. (Il se lève.)
MARIE
Qu'est-ce donc ?
M. DIBRFIIL.
Arved, mon neveu Arved! il sera ici dans quelques heures.
MALVINA et BARENTIN.
0 ciel :