‹ Œuvres choisiesChapitre 228 sur 446 · M\KIE · texte numérisé non relu

M\KIE

Esl-ce bien vrai ? ne vous trompez-vous pas ?

M. DUBREIIL.

Il m'écrit de Nantes, trois lieues d'ici, qu'il y arrive en garnison, et que, s'il peut s'échapper, il viendra passer quelques jours avec nous.

Air des Comédiens.

Le ciel enlin daigne donc nous le rendre.

M\r.iE.

Ali ! quel bonlieur de revoir son cousin! A tout le monde , ici , je vais l'apprendre , Et puis je cours m'établir au jardin.

( A part. ) Du pavillon , en ou\ rant la fenêtre, De loin, d'avance, on peut l'apercevoir;

( Regardant Mulviiia. ) Oui, pour une autre, hélas! il vient peut-être; Mais je serai la première à le voir.

Ensemble.

Le ciel enfin daigne donc nous le rendre , etc.

M\LVIN\.

A le revoir j'étais loin de m'attendre. Pourquoi vient-il , et quel est son dessein ? Au fond du cœur, hélas ! je ne puis rendre Ce que j'éprouve à ce retour soudain.

M. DUBREIIL,

A le revoir j'étais loin de m'altendre- Je pourrai donc accomplir mon dessein ; Ah , quel bonheur! ici je ne puis rendre Ce que j'éprouve à ce retour soudain.

BARENTIX .

A ce retour j'étais loin de m'attendre. Qu'avions-nous donc besoin de ce cousin I Au fond du cœur, ici , je ne peux rendre Ce que j'éprouve à ce retour soudain.

( Marie sort. )

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