FL\ALE
Air : Fragment du premier finale de la Fiancée,
CHOEUR
Ils sont unis. Ali ! quelle ivresse !
Quel doux moment , quel jour heureux !
Qu'à les fêter cliacun s'empresse; Pour leur bonheur formons des vœux- M.ADAME BARNECK , radieuse, et bas, à Saisbach,
Je triomphe.
MALZEN , avec embarras.
A l'arrêt j'ai souscrit, madame, F.t votre nièce est donc ma femme.
SALSBACH, le regardant.
Pauvre garçon !
MALZEN.
Mais du bienfait Dont vous avez flatté mon àme J'ose espérer l'heureux effet- Peur nous séparer l'acte est prêt.
MADAjrE BARNECK , vivement.
Moi-même aussi je le réclame.
SALSBACH , à part.
Ah , diable !
( Haut. ) Comme ils y vont! Mais un moment.
MADAME BARNECK.
On peut signer.
MALZEN.
Dès ce soir.
MADAME BARNECK,
A l'instant.
SALSBACH, passant entre Malzen cl madame Barneek.
Non pas, non pas, la loi est formelle; elle ordonne qu'avant la séparation les époux restent au moins vingt-quatre heures ensemble, et sous le même toit.