‹ Œuvres choisiesChapitre 297 sur 446 · LES PRÉCÉDENTS ; LOUISE · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS ; LOUISE

LOUISE, apercevant le barou.

Que vois- je !

SALSBACH , a part.

C'est le ciel qui l'envoie.

MALZEN , à part.

Je suis pris ! c'était arrangé entre eux.

LOUISE , bas , à Salbbacli , d'un ton de reproche.

Ah, monsieur Salsbach !

SALSBACH , bas.

Ce n'est pas ma faute , madame la baronne; j'ai voulu le renvoyer, mais il a tant insisté... Vous aurez plus tôt fait de l'écouler.

LOUISE, de uiemc.

Kh , mon Dieu ! et savcz-vous ce qu'il me veut .'

SALSBACII , de même.

Non, madame la baroime. (A part.) II serait bien embarrassé lui-même... (Allant à Malzen, qui est de l'autre côic. ) Je n'ai pas besoin, monsieur , de vous engager à la modération, au calme. ( Bas, à Louise. ) Du courage , madame ! ( A Malzen. ) Je vous laisse. ( A part, et s'essuyant le front. ) Dicu ! se donner tant de mal , et pour les enfants des autres ! Ils finiront peut-être par s'entendre.

(Il se retire à pas de loup, et entre chez madame Barneck. )

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