LES PRÉCÉDENTS ; LOUISE
LOUISE, apercevant le barou.
Que vois- je !
SALSBACH , a part.
C'est le ciel qui l'envoie.
MALZEN , à part.
Je suis pris ! c'était arrangé entre eux.
LOUISE , bas , à Salbbacli , d'un ton de reproche.
Ah, monsieur Salsbach !
SALSBACH , bas.
Ce n'est pas ma faute , madame la baronne; j'ai voulu le renvoyer, mais il a tant insisté... Vous aurez plus tôt fait de l'écouler.
LOUISE, de uiemc.
Kh , mon Dieu ! et savcz-vous ce qu'il me veut .'
SALSBACII , de même.
Non, madame la baroime. (A part.) II serait bien embarrassé lui-même... (Allant à Malzen, qui est de l'autre côic. ) Je n'ai pas besoin, monsieur , de vous engager à la modération, au calme. ( Bas, à Louise. ) Du courage , madame ! ( A Malzen. ) Je vous laisse. ( A part, et s'essuyant le front. ) Dicu ! se donner tant de mal , et pour les enfants des autres ! Ils finiront peut-être par s'entendre.
(Il se retire à pas de loup, et entre chez madame Barneck. )