‹ Œuvres choisiesChapitre 340 sur 446 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

DE.N^EVILLE, s k libk. CVROL^E.

C&BOUXEjCD glande paroire; die softdecoD appaitoMeat, et, ea eatraat, se rE^amde â la psydié.

Me voilà prête, et je ne me sois pas pressée; car pour monsiear mon mari, sa louable habitude est de me faire attendre une heure.

MJSAEVUXE, â part, écriiaat â la taUe, et lai toarDaot le dos.

Toujours pour nous des préventioiK EavoiaMes. Yoilà comme onnoasjage;etcqiendantjesnisprêt avant... (dtackaatTespress«a) avant Fantre.

C&BOIXSE, qn peodaBtee teaps s'ett regardée âlapcrcbë.

n me semble que ma robe est jcdie. Tant mieux pour moi, et puis [«nr nMHmenr Edmond, qui »t un (aidant; car, pour mon mari,

cda lui est bien é^. ( Deaaevile fait mm geste d^ayalimce, Caraliac se

Tdnwrae.) Eh! c'est lui, le voilà. ( Âlnate voix.) Monsieur... (S'arrêtât. ) Eh bien! il ne m''entaid pas; comme il a l'air oecnpé! (Le ^ayxat dëdamer.} Ah, OM» Dieu ! est-ce qull compose? est-ce qu'il £dt des vers? Lxii !,nn banquier ! Je voadiab bien les voir; et si je pouvais sans bruit, par-dessus son épaide... (EUe s'avaace doKxaKiat, taB&qaeDemeifllelanganledaeeÎB de TvSl en rM»i«Tt â ocziie.)

nenxmxe , â part.

EUeyvient.

C&MlU3tE , prâ de bi, et n^ardanC par-dessas ses rpirfr.

SijepoovaisseuIeoMntfirelefitre. (Lkant.) « Amafnnme. »

DESXETILLE, se levait^ «nast SOS papier.

Qon, madame! vous étiez là?

CAMOUSE.

Ma Toe TOUS siupreud?

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