III
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d^un Ion moqueur : Mon ami , je te voudtois voir ^vec cette belle fierté au milieu d'une meute de chiens courants. Hercule fuiroit bien vite , et feroit une laide contenance. Moi , répondit notre preux chevalier , je ne reculeroîs pas, quand toute la gent chienne viendroit m'attaquer. A peine eut-il parlé,, qu'il entendît un petit tournebroche d*un fermier voisin, qui glapissoit dans les buissons assez loin de lui. Aussitôt il tremble , il frissonne , il a la fièvre ; ses yeux se troublent comme ceiex de Paris quand il vit Ménélas qui Venoit ardemment contre lui. Il se précipite d'un rocher escarpé dans une profonde vallée où il pensa se noyer dan$ un ruis* seau. Jean lapin , le voyant faire le saut , s'écria de son terrier : Le voilà ce foudre de guerre! le voilà cet .Hercule qui doit purger la terre de tous les monstres dont elle est pleiae !