IV. — La coutume de Lusace
C'est l'usage, à la mort du marquis de Lusace,
Que l'héritier du trône, en qui revit la race.
Avant de revêtir les royaux attributs,
Aille, une nuit, souper dans la tour de Corbus ;
C'est de ce noir souper qu'il sort prince et margrave ;
La marquise n'est bonne et le marquis n'est brave
Que s'ils ont respiré les funèbres parfums
Des siècles dans ce nid des vieux maîtres défunts.
La cinquième partie du poème a pour titre : la Marquise M ahaud, et .ous peint, brièvement d'ailleurs, cette toute jeune et charmante « étourlie », nièce et héritière du dernier marquis de Lusace. Hélas ! elle a « deux oirs voisins », l'empereur d'Allemagne et le roi de Pologne.