‹ Œuvres choisiesChapitre 112 sur 149 · CLÉON, GÉRONTE, VALÈRE · texte numérisé non relu

CLÉON, GÉRONTE, VALÈRE

Ne suis-je pas de trop?

Non, non, mon cher Cléon Venez, et partagez ma satisfaction.

Je ne pouvois trop tôt renouer connoissance Avec monsieur.

V A L îi: R E .

J'avois la même impatience.

CLÉON, bas, à Valère.

Comment va?

V A LÈRE , bas, à Cléon.

Palicnce.

GÉ RONTE, bas, à Clfon.

Il est complim''nteur; C'est un défaut.

Sans doute; il ne faut que le cœur.

GtinONTE .

J'avois grande raison de prédire à ta mère Que lu serois bien f.iit, noblement, sûr de plaire : Je m'y connois, je sais beaucoup de bien de toi. Des lettres de Paris et des gens que je croi...

On reçoit donc ici quelquefois des nouvelles? Les dernières, monsieur, les sait-on?

Qui sont-elles?

Nous est-il arrivé quelque chose d'heureux? Car. quoique loin de tout, enterré dans ces lieux. Je suis toujours sensible au bien de ma patrie : Eh bien? voyons donc, qu'est-ce? apprends-moi, je te prie

VA LE RE, d'un ton précipité.

Julie a pris Damon, non qu'elle l'aime fort;

Mais il avoit Phryné, qu'elle hait à la mort.

Lisidor à la fin a quitté Doralise :

Elle est bien, mais, ma foi! d'une horrible bêtise;

Déjà depuis long-temps cela devoit finir,

lit le pauvre garçon n'y pouvoit plus tenir-

c L É 0 N^ bas , à Valère.

Très biî'n . continuez.

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