Celle félicité par un lié- 8. L'embarras des chass'inn
vre troublée, V. Grarumaire, Causé par Içs eha§§eurs,
V Chacun s'anime et se jirépare :
5 Les trompes et les cors font un tel tinlamarrc ^ One le bonhomme est étonné '.
t^Le pis fut que Von mit en pileux équipage * ? Le pauvre potager : adieu planches, carreaux 3; L Adieu chicorée et poireaux ;
^ Adieu de quoi mettre au potage.
^ Le lièvre était gîté dessous* un maître chou. iOn le quête \ on le lance ; il s'enfuit par un trou. ^ Non pas trou, mais trouée, horrible et large plaie . Que Ton fit à la pauvre haie Par ordre du seigneur ; car il eût été mal Qu'on n'eût pu du jardin sortir tout à cheval. >c(K
Le bonhomme disait : « Ce sont là jeux de prince »UV yiaïi^ on le laissait dire ; et les chiens et les gens ^^ c^^^^^ Firent plus de dégâts en une heure de temps -^
Que n'en auraient fait en cent ans ^J^
Tous les lièvres de la province ^ v<^
Petits princes, videz vos débats entre vous ; ^ ^f^^H^^' De recourir aux rois vous seriez de grands fous. ^^^]\, Il ne les faut jamais engager dans vos guerres, ^j^T^y^ Ni les faire entrer sur vos terres. , Y^^^f^^S^
Fable V. ^ L'âne et le petit chien L^^M^^ ^tu
K, y k pïOJn
Ne forçons point notre talent ; /^iînW
■ Nous ne ferions rien avec grâce :
Jamais un lourdaud, quoi qu'il fasse, Ne saurait passer pour galant *.
Peu de gens, que le ciel chérit et gratifie, Ont le don d'agréer infus ' avec la vie.
C'est un point qu'il leur faut laisser, i Vâr
Et ne pas *" ressembler à l'âne de la fable,