‹ Œuvres choisiesChapitre 175 sur 507 · Débris. Lex. 9. Dans Esope, les pots «ont · texte numérisé non relu

Débris. Lex. 9. Dans Esope, les pots «ont

4. DVïren/u7*e.Parhasard.Lex.,c/e. chan-iés par un fleuve ; et toute

5. Clopin-clopant. Cloper signi- la fable tient dans une phrase du Ge boiter Pot de terre qui prie le Pot d'ai-

Vaui.e !ÎI. - Le petit poisson 3t le pêcheur ^

' Pclil poisson deviendra ^^rand, 7 Pourvu que Dieu lui prêle vie; f Mais le lâcher en attendant, ■^' Je liens pour moi que c'est folie : Car de le rattraper iP n'est pas trop certain.

Un car peau qui n'était encore que fretin/,

Fut pris par un pécheur au bord d'une rivière.

« Tout fait nombre, dit l'homme, en voyant son bulinj^

A'oilà commencement de chère* et de festin :

Mettons-le^ en notre gibceièrê?^' ' Le pauvre carpillon lui dit en sa manière : « Que f^ezVous'^ moi? Je ne saurais ^ fournir

Au plus qu'une demi-bouchée.

Laissez-moi carpe devenir :

Je serai par vous repêchée ; "^.^

Quelque gros partisan' m'achètera bien cher :

Au lieu qu'il vous en faut chercher*

Peut-être cncor cent de ma taille , Pour faire un plat; quel plat? croyez-moi, rien qui vaille. — Pvien qui vaille? eh bien! soit, repartit le pêcheur : Poisson, mon bel ami, qui faites le prêcheur, Vous irez dans la poêle; et vous avez beau dire,

Dès ce soir on vous fera frire. »

Un T'ions vaut, ce ^ dit-on, mieux que deux Tu l'auras ; L'un est sûr, l'autre ne 1 est pas.

rain de nager à distance. L'action, clie/. La Fontaine, a plus de valeur diaiiialique, et la morale en est plus Irapiiante.

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