Davinlagc que. Lex. du personnage de Gil BL'is, pour
4. Phorniion. Dans la comédie qui le princfpal acteur d'Iphigéde Tcrcnce qui porte ce nom. nie, c'est le veat.
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qu'insister l'un et l'autre pour notre avis, sans en apporter d'autre fondement que notre avis même. Ce n'est pas là le moyen de terminer la dispute, ni de découvrir qui a tort ou qui a raison.
— Cela me lait souvenir, dit Acante^ de certaines gens dont les disputes se passent entières^ à nier et à soutenir, et point d "autre preuve, ^'ous en allez voir une j)areille, si vous ne vous y prenez d'autre sorte.
— C'est à(pioi il faut remédier, dit Ariste ; celte matière en vaut bien la peine, et nous peut fournir beaucoup de choses dignes d'être examinées. Mais, comme elles mériteraient plus de temps que nous n'en avons, je suis d'avis de ne toucher cjue le principal, et qu'après nous réduisions la dispute au jugement qu'on doit faire de l'ouvrage de Polypliile,a{in de ne pas sortir entièrement du sujet pour lequel nous nous rencontrons ici. \\)yons seulement qui établira le premier son opinion. Comme (lélaste est l'agresseur, il serait juste que ce fût lui. Néanmoins je commencerai, s'il le veut.
— Non, non, dit Gélaste, je ne veux point qu'on m'accorde de privilège : vous n'êtes pas assez fort pour donner de l'avantage à votre ennemi. Je aous soutiens donc que, les choses étant égales, la plus saine partie du monde préférera toujours la comédie à la tragédie. Que dis-je, la plus saine partie du monde ? mais tout le monde. Je vous demande où le goût universel d'aujourd'hui se porte. La cour, les dames, les cavaliers, les savants, le peuple, tout demande la comédie, point de plaisir, que la comédie. Aussi voyons-nous qu'on se sert indifféremment de ce mot de comédie pour qualifier tous les divertissements du théâtre. On n'a jamais dit : Les tragédiens, ni : Allons à la tragédie.
— Vous en savez mieux que moi la véritable raisOn, dit Ariste, et que cela vient du mot de bourgade, en grec '. Comme cette érudition serait longue, et qu'aucun de nous ne l'ignore, je la laisse à part, et m'arrêterai seulement à ce que vous dites. Parce que le mot de comédie est pris abusivement pour toutes les espè-