‹ Œuvres choisiesChapitre 24 sur 507 · Soi- nié me. Gv^mm.. ])ronom. 7. Haro. Lex · texte numérisé non relu

Soi- nié me. Gv^mm.. ])ronom. 7. Haro. Lex

4. One. Jamais. (Lat. unquam), 8. M'ard. Me hri'.[e.(Lat., urdeo)

Vous humeriez volontiers le lampas *.

Or ' buvez donc, et buvez à votre aise; ^J

Hon prou ' vous fasse ! Holà, du vin, holà!

Mais, mon ami, qu'il ne vous en déplaise, .

il vous faudra choisir, après cela,

Des cent écus ou de la bastonnade.

Pour suppléer au défaut de Taillade*. oO

— Qu'il plaise donc, dit l'autre, à vos bontés Que les aulx soient sur les coups précomptés ^; Car pour l'argent, par « trop grosse est la somme: Où la trouver, moi qui suis un pauvre homme'.

— Hé bien, souffrez les trente horions, Dit le seigneur; mais laissons les oignons. »

Pour prendre cœur, le vassal' en sa panse

Loge un long trait, se munit le dedans.

Puis souffre un coup avec grande constance:

Au deux, il dit : « Donnez-moi patience.

Mon doux Jésus, en tous ces accidents. »

Le tiers est rude ; il en grince les dents,

Se courbe tout, et saute de sa place.

Au (juart ' il lait une horrible grimace,

Au cinq, un cri. Mais il n'est pas au bout;

El c'est grand cas s'il peut digérer tout.

On ne vil onc si cruelle aventure.

L)cux forts paillards" ont chacun un bâton.

Qu'ils font londDcr par poids et par mesure,

En observant la cadence et le ton.

Le malheureux n'a rien qu'une chanson:

« Grâce ! » dit-il. Mais, las ! point de nouvelle ;

Car le seigneur fait frapper de plus belle.

Juge des coups, et tient sa gravité,

Disant toujours qu'il a trop de bonté.

Le pauvre diable enfin craint pour sa vie.

Après vingt coups, d'un ton pileux il crie :

« Pour Dieu, cessez : hélas ! je n'en puis plus. »

Son seigneur dit: « Payez donc cent écus,

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