Le lamn&s. Le gosier. (Cf. <:,. Précomptes. Déduits
^"/or'.Lcx. 7. i;a.s.a/ Lex.
3 Prou Lex 8. Quart. Lex.
4'. Ailhrle Snuce à lail. ». P&Ulards. I.cx.
bô
Net et comptant : je sais qu'à la desserre* 80
Vous êtes dur; j'en suis fâché pour vous :
Si tout n'est prêt, votre compère Pierre
Vous en * peut bien assister entre nous.
Mais pour si peu vous ne vous feriez tondre. »
Le malheureux, n'osant presque répondre, 85
Court au mag-ot, et dit : « C'est tout mon fait ^ »
On examine, on prend un trébuchet *.
L'eau cependant ^ lui coule de la face :
Il n'a point fait encore telle g-rimace.
Mais que lui sert? il convient^ tout payer : 90
C'est grand'pitié quand on fâche son maître.
Ce paysan eut beau s'humilier;
Et, pour un fait assez léger peut-être,
11 se sentit enflammer le gosier.
Vider la bourse, émoucher ' les épaules; 95
Sans qu'il lui fût dessus les cent écus.
Ni pour les aulx, ni pour les coups de gaules,
Fait seulement grâce d'un carolus *.
Voici encore une poésie, que nous extrayons des Contes. Imitée d'une pièce célèbre que les anciens nous ont transmise sous le nom d'Anacréon, elle se prête à une comparaison avec l'ode fameuse de Ronsard, si agréable par son mouvement, son pittoresque, son naïf réalisme, et aussi avec la traduction timide et un peu sèche de R. Belleau. EWe l'emporte beaucoup sur la seconde, et ne le cède en rien à la première. A elle seule elle suffirait à nous montrer comment La Fontaine sait pratiquer l'imitation.
\. A la desserre. Pour ce qui 5. Cependant Lex.
est de desserrer la bourse. C. Il convUnit tout payer. V