‹ Œuvres choisiesChapitre 245 sur 507 · Cf. dans Sévigné : « Votre tances et dépendances · texte numérisé non relu

Cf. dans Sévigné : « Votre tances et dépendances

mainlos reprises, des réflexions philosophiques. Il semble, que dau5 îc commerce de M"" de la Sahlièro (très ouverte, nous le savons, à la philosoplùc et aux sciences», l'esprit du pnète ait i;:aji:né en sérieux, en précision et en vijçucur. Il a lu Epicure, Descartes; il sest pris d'enthousiasme pour les plus hautes matières; il parait même annoncer quoique part un poème philosophique (cf. Un animal dans la lune). Ce poème n'a pas pris corps, mais, à maintes reprises, nous en trouvons l'ébauche et comme les pierres d'attente. Nulle lable ne permet mieux de voir ce que le poète met de clarté, d'élégance, de vie, dans l'expression des idées les plus abstruses que le Discours rappelé tout à l'heure.

Voilà un grand « enrichissement ». Ce n'est pas encore le meilleur titre poétique de La Fontaine. Il était trop inspiré, trop foncièrement poète, pour senfermer dans le genre didactique. « Papillon du Parnasse », « abeille » (comme il Ta dit), comment n'cût-il pas profité de l'élargissement de la fable et de tant d'ouvertures qu'il venait d'y pratiquer, pour pr.ndre un plus complet essor, pour voler d'un vol plus haut? Son génie tendait au lyrisme (nous l'avons vu) :

Je suis chose légère et vole à tout sujet.

C'est à cette heure surtout qu'il déploie ses ailes. Mais s'il lui arrive, plus d'une fois, dans le nouveau recueil, de paraîtra s'évader de la fable, jamais il ne manifeste avec plus de puis» sance et d'éclat ses dons merveilleux de poète.

FABLES

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