II. 2. 5. Les neuf Sœurs. Les Muses
2. L'Jiumain si'jour. Son séjour 6. Par qui. Grammaire, pron. sur la terre. relat. — Pour l'accord de cliffé-
3. Faire sa cour. Le poète pcr- renfes, voirGrammaire. accord des san dont s'inspire La Fontaine dit adjectifs. Quant a l'idée, il faut se avec pli s d'énergie : " Ce roi est rappeler que le poète c<.mbat ailallé au Paradis parce qu'il se fiait leurs la croyance à l'astrclogie aux Religieux, et ce R< ligieu.x est (L. VIII, iC^Tmais là il raisonnait allé on enfer parce qu'il se fiait ici il est soulevé par l'enihoa aux Rois ». La Fontaine, qui veut siasme et il chante.
ch"; ter un hymne à la soliiudo, 7 Ohjels Lex.
La Parque* à filcls d'or n'ourdira - point ma vie; Je ne dormirai point sous de riches lambris : Maiî". voit-on que le somme en perde de son prix? En est-il tnoins profond et moins plein de délices; Je lui voue au désert de nouveaux sacrifices- Quand le moment viendra d'aller trouver les morts. J'aurai vécu sans soins ^ et mourrai sans remoius.
Fable V. — Le lion, le singe et les deux ânes '.
Le lion, pour bien g-ouverner,
Voulant apprendre la morale,
Se fit, un loeau jour, amener Le sino^e, maître ' es arts chez la gent° animaîô. La première leçon que donna le régent Fut celle-ci : « Grand roi, pour régner sagement,
Il faut que tout prince préfère Le zèle de l'État à certain mouvement
Qu'on appelle communément
Amour-propre ' ; car c'est le père,
C'est l'auteur de tous les défauts
Que l'on remarque aux * animaux.
Vouloir que de tout point ce sentiment vous quitte,
Ce n'est pas chose si petite
Qu'on en vienne à bout en un jour :
C'est beaucoup de pouvoir modérer cet amour.
Par là, votre personne auguste
N'admettra jamais rien en soi ^
De ridicule ni d'injuste.
— Donne-moi, repartit le roi,
1. La Parque. Une des Parques aits (humanité?, philosophie); en
passait pour fUer notre desti- tant que professeur, on l'appelait
née. V. p. 208, n. 5. A. Lex. régent.
ii. Genl. Lex.
^. Ourdira. Lgk. - Luinbris.Lax. 7. Amour-propre. L'amour de