‹ Œuvres choisiesChapitre 422 sur 507 · LE FLORENTIN · texte numérisé non relu

LE FLORENTIN

Un noyau vint frapper Harpajème au visage.

Il leur dit de n'y plus retourner davanlag-e.

Eux, sans daigner l'ouïr, en jetant à l'envi, S3

Cet ag-açant noyau de plusieurs fut suivi.

Harpajème à chacun redoubla ses menaces.

Riant de lui sous cape, et faisant des grimaces,

Malicieusement ces petits obstinés

Ne visaient plus qu'à * lui,prenant pour but son nez. oo

Transporté de colère et perdant patience,

Harpajème après eux courut à toute outrance.

Quand d'un logis voisin Timante étant sorti.

De cet heureux succès aussitôt averti,

11 me donna sa lettre et rentra dans sa cage. 95

Harpajème revint, essoufflé, tout en nage,

Sans avoir joint ces deux espiègles : enroué,

Fatigué, détestant ^ de s'être vu joué.

Il en pensa ^ crever de rage et de tristesse.

Comme je ne veirx rien vous cacher, je confesse 100

Que je livrai mon âme à de secrets plaisirs

De voir que mon jaloux fut, malgré ses désirs,

La fable d'un rival, et la dupe.

HARPAJÈME, à part.

Ah! je crève...

A Horlensc.

De répondre au billet vous n'eûtes pas de trêve * ?

KORTENSE

D'accoi'd ; mais il fallait trouver l'invention î05

De le pouvoir donner.

HARPAJÈME

, Vous la trouvâtes?

i. A. Le\. 4. De répondre vous n'eûtes pnK

-. Déieslunt. Lex. de Iréve. Vous ne perdîtes pas de

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