Implorant.V.Gram, gérondif. sions. — Lex
3. Raniinagrobis. V. page 305, 6. Impitoyabl>'.La Fontaine, annote 6. trefois, était plus juste pour la
4. Les sœurs filandiéres. Les vieillesse. V. Le Vieillard et le$ Parques. trois jeunes hommes, p. 423.
466 LA FONTAINI
Fable VI. — Le loup et le renard'.
D'où vient que personne en la vie N'est salisTait de son état?
Tel voudrait l^ien être soldat, A qui le soldat poiie envie*.
Certain renard voulut, cjil-on, Se l'aire loup. lié ! qui peut dir,Q Que pour le méjtier de mouton Jamais aucun loup ne soupire ?
Ce qui m'étonne est qu'à luiiL ans Un prince en fable ait mis la chose, Pendant que sous mes cheveux blancs Je fabrique à force de temps Des vers moins sensés que sa prose.
Les traits dans sa fable semés Ne sont en Touvrag-c du poète • Ni tous, ni si bien exprimés :
Sa louange en est plus complète.
De la chanter sur la musette *, C'est mon talent ; piais je m'atteads Que mon héros, dans peu de temps, Me fera prendre la tron^pefte.
Je ne suis pas un grand prophète :
Cependant je lis dans les cieux Que bientôt ses faits glorieux Demanderont plusieurs Homères ; Et ce temps-ci n'en produit guèrcs.
Laissant à part tous ces mystères, essayons de conter la fable avec succès.