‹ Œuvres choisiesChapitre 82 sur 84 · DU MÉTHODISME · texte numérisé non relu

DU MÉTHODISME

Ce qui me console de tous les conflits théologiqùes dont nous sommes aujourd'hui les témoins» c^est de voir combien les idées religieuses sont généralement répandues, et l'importance qu^on y attache; à coup sûr ce n'est pas Tindifférentisme qui enfanta jamais tant de croyances diverses, et Tindifférentisme est peut-être l^ennemi le plus dangereux de la religion.

Cependant toute chose doit avoir des bornes, et je commence à craindre que nous n^aylôns bientôt une église par individu. Jamais on ne vit autant de religions en chambres garnies, autant de cultes dans leurs meubles. Qu'on ne s'étonne plus si nos temples publics sont parfois peu fréquentés, puisque les temples particuliers regorgent de sectaires; Les cheii méthodistes escamotent chaque jour un nombre plus considérable d'auditeurs aux ministres payés de notre consistoire; puis, -on remplit pltis vite un salon qu'une cathédrale, en sorte qu'un iUunûné pérorant en chambre peut avoir la foule à boof marché. ^

Quelle humàité profonde dans ces nouveaux réformateurs ! Ils viennent tout doucettement nous apprendre que nos pasteurs nous égarent, que l'église c'est eux , qu'ils sont seuls en possession des vérités éternelles, qu'ils sanctifient même les lieux favorisés où ils élisent domicile ; ainsi du Pré TEvêque ils ont £adt Pré Béni, en attendant qu'ils fassent Saint Ideu de Satigny» Bourg d'Anges de Bourg-de-Four^ et

tue des-jBapesià^ hk me detiChanbines: Si du oHiii» IWgtMll leur ;pmRiefta|k. de* 9€^ Tévmw pour < atttqMf tans mstvM^ iceltè rigUa^ nirtiotiale qutiU v^tilmt remF^ser !' mai^ f^int i ehacbb d'eux mt suit qii<.3fi propre baAQÎ^rft)»; ehatf ua à'tfXî f iir61e «es pàrtÎMa»! et.totas pré£èr^, oomme Césdr,>^e( I0. premier àbtm un viHage^ que leiaecood àam «ne ;yilk. Ua plaebot rinfailUbilité et la cbance dii aaliM.qM dana Imira priopirea doarîqea; Jla 30^t e9clq«U$,: ,et kjiM;: yafttfUratice eat la plus ;iitfQ^i?«Ue .de toutes, car fHf AODÇott . qu'ua aectjaire ti^alle.àAe5 opilli9tl^, maif PU «e fiOBÇok pfi^ qu'il dappae, cenjt. q^i en put d'ai|«r iresjCpie lea sieimes. Ces.messieurrs veoLeat qu'00 pe gène poimiMk^ibre exercice 4€f lev. culte» et noua a^dmiea tort de 4:et aviaj mais il. en. est .q^if coi»r M&iT^ par notre consistoire ^^t payésipai*l;'état»;y,Qiiir 4i^imt continuer k fsire pa^e d'MQ^ aBsociatiQQ ire)igie#9se. doi>t%çl^chent<Hjv^i^6Wflt la rujAç^ e^ h>^}t(àr r<|nbt>^.par u« peuplje d^nt Ma /s^.bwf tièmea ae ^renient point ide Icnirsy^nnon^* Voilai, !noii;s.a^nible*^ 4'^tranges pri$te9<Âopa:^> ^ notr^ iol^ ffame ne va point jus^^u'à^e^gia^er le g^n^^ dlfirr loéev le chel d'^elier, le négoc^qt.*. à-g^irdjsi) n^i subalterne qui. méconnaîtrait leqr pouvoir, plaider irait coODtre eux i et mangerait leur argpAt toi^t çp sapant leiir autorité. j 1^ Mais voyons ce, qui occasionne ces schismes.^ Aoaknt-ils sut les bases fondamentales de la reliât»? hâas! non; quelques dogip«sobscw*ft 9 quelques mystères souriçes 4'éternelles dissensions9..q^.lr ques points de croyance sans importance pour notre

40è BSQDlâttS.

conduitei tél^ le chuap stérile i fOOfâUeiiit^ «enteot de naps remener ces dcicteon rëtr^ig^^^ UmâiB que k. morale divine de Jéiw réuttt toos eeo^ qui ne veulent que hien vivre a« lien de discuter; et qui cherchent à employer leur temps à bien fiirf âtt UeU' de Fuser dans d'ennuyeuses et séculaires eôntroverses. Nous conviendrons itoutef(Hs que h, doctrine de ces-messieuirs est fort commode ; suivant eut, un instant de fûi lave une vie èe souHtures^ etv plus est pënétrè de la nature jdivine de la Kbk; plus on petit se ^Ëspenser des bonnes œuvres^ 'en conscience , voilà ce qui nous a semblé, découle» du pathos mystique de ces sainte prophèt^. Certes ces dogmes soM Bien ^ifians! OepMdant ils ont trouvé force sectateurs ^ ce qui pourrait- paraître étrabge si Ton connaissait moins le bœur bnmaio^b Lé seul dé ^ besoins auquel ces docteurs aient répondu, c'est à celui de se distinguer. On ne veut pas dNme dévotion banale qui se^cacbe dans ia foule; on veut à tout prix fiiire de Teffet. Une personne dûtà la vie a été souvent plus.quem^daine prétend è'ùne! conversion pbis^éelattantê icpie si eUe^enta^it tofut^ bottnement dans le siein dè l'éjgUse nationale^ ellè se présente au sanctuaire des doctrines i^enôn- •velées dû moyen âge V on park d'elle, elle fixe TaStention, son entrée dans la dévotion est remctrtjuée^ et son but accompli* En outre Taristpcratie n'estelle pour rien dans cette tendancë à prfer Dieu en ]î>etit comité thùisi, entonné des siens, sans se mêler à la tourbe des fidèles? Méthodistes, répondes*

DE NOS FORMULES DE POLITËSSBv

Si notre «ièda eal; le aiècl^ l3e ieri il Jk^it coH' visoir qu'il A canAer^2Mioinea gr»(âeu«^ de Tâige

Qd^cile; aa céruee ^ mu caiwiii eB impos^ot ai» iiiiiplesw. qui m pâmeat d'admiratkna en ) la. cp^t teiii]>lftiit. - * . ; . . iN-,.v .■ . .

, Qu jI doit, >ènre doox pour' va canyaignard ii^ géoftk tombé au milieu. de itpa vyJksji d'a^iw.lif pftrfimi de civilité de 00a ooniumeat Qqelle idée ayantageoae il doit se. fiiire de notre ! humilité., 4t notre désintéressement, de notre obligeance, quand chacun autour de lui se dit son très-humble servi' tèur^ liû aSft êtà^iserpicis dffPO^^ biipjrOdiguelfl fbigqëes de mainfc! Hewtuai le jobwd »'il rc^gegm flOB village MM, avoir mis Ai» ftét/mài^^ hmis.ikVér prmTe, 8attSJàyaic;a|>pr0fi9iKUc6svertnade pi^^ t. . iQiii^ fiOurrpit coppaitn^ YM^f^ \mm^ spuii ht$ sonopibihbles cduclfei: deî ▼enm dont la.aoCîétfSf!^ ifeconvrei li» .mondé o'iestqW^iii perpétuel bal mMr qué, où les :cœurs se préseOteat toua dow» dee doflainoà roiseslet tfians; c'jeat itatre euR m coqtimie^ écbaàgè d^bypocrisie ét de diaeimulatiaii; «ou «'y dit tout, sauf ce qu'oa^^itMe; 00 y pareil tout., sauf cê^qu!on estt) le plus Tertue«ix ieet celui, qui &it ht moiqs de ètipes; le plus heureux,. iceltii qui tie i'e^ pas lui^êikie. QoeUe cordialité 4aw4'abi»)d! qudlè affabilité dans les nioièrea ! quelleift louchattftce; démoastmtiposl 0t toin <tfA%\ entf g^ns Jb-

différent les uii$ aux autres lorsqu'ils ne sont pas

enoiemîs!: , :

Parmi nos dames , dans leurs réunions , les aménités déceirantes, le» ikmceurs banales, les cornpViméns citculairês, tétnhéiA comme gtile dr tou^ tés l^àrts. !à qîi*il se fait une coiMtamnatioâ énorme dé métaphcfres adulatrie«s , de 'tropéà fidlsr cieta. 'On n^ entend que mon ange, ma toute bonne, ma chérie; c'est tout sucre, tout toielt et quand, séparées, ces bonnes âmes s'expriment Ubre- Inent sur le compte des anges ^ des tàùtes Innmi», été; , oh ! alors , c'est souvent itout fiel ; tout anva^ tmnè ; c'est le da^ d'appliquer lé vèrs de Radiie:

Comment en un plomb vil Vov pui; 8*681^1 changé?,

Il s'est changé parce que la iranchise serait honsik au milieu de nos habitudes racisdesv parce qu^ lé coèur qui se mtontreraît -Ié nu serait victivie de m candeur , ' parbe qu'on Tout la bienveillaoce de eaux mêmes qtt'b» ^ n'estime pas , parce' ique 'raini<.dont ^^airle^eVadt }aniais celui à qui :ilV>n flarieyiparaè ^Ué^, ' i^osant attaquer; le^ méchant en faicet, on- le firappe en lâche par derrière, Ymlà les causes de toutes ' ces batteries ^ de toutes ces fourbenes de hom toni VoiU^^les obstacles qui arrêtent: la vérité daù )son allure fière et indépendante.

Je vous présente mes* respects, dit un gentA"lâtrej in&tué de son titre, au boqrgem qu'il mé* prise; Je sids votre serpontê , écrit une belte^damë à IVmvrière qu'elle traite av^ec hauteur. Ghiârmé dku^oir^ eu k plgisir de i;okês iwr, idit w wuriai*

flOi

> l*hfiffipir ifui aligne mdiTkki dont la tCOf^mcv

miim^^ B^aommé. AUfe^df i avec emphase le banquier parlant à un pao^^diaUc

^ auquel il ne confierait un liard que sous bonne cau-

' tion. Tels sont les propos courtois qui , comme une

I Élusse monnaie, circulent dans le monde, portant

f Teffigie d une çiv^^atic^ ç^i^npue.

I La véritable amitié est honteuse de voir son

mMque spr toM le^ ^isages^; elle rougit de rofe son nom .^miaoïi^ se* changée én pièges;: ettt

étouffe dans Ma Tapeurs d'Un ^enceoi igressîet 'qui .aouiUeojt. son «Qtid; tlle jse réfiigÀe dans quelque^ Ames fârivil^iéea <omwe dada un sanctdaine, dîoè ,elle D^.s^dnaoifMte que par déwaâmeiiti lai»*- MOt aux fourbes ei.aux dupes aoa image froide tt 4écoloiiél&i M misérable caricature. <

Oh! comaie<i¥itri» oeor s^atlvistf, comme k Mf^anoolie BOUS accable, quand noua voubns creur aer^ icAtte «oriace: polie do monde moral où nous .y^topst, 4um4 souletona ces. draperies do* rées dont se pam rb«roanHé r etabus lekqu^kaoous ne trpm<m^ queila hamesae , F iritértt , l!hypocriaie, fi[t,topMs m difToniiités h^ Time ^e nous Of^ti)f09tÇiWli,de €owrir.dii:«àBliQaa de la poli* :^€isfe ei d^iTappareoce dea. Tertus! Puis^ ennuyés ces peinp^.lugubres, et voulani les écarter, nous /({Guttpna la solitude pbeilosppbique qui les avait engendrées, .nwa. sortons de chesK nous, et, rencon*trant. uo :iQdi0érei)t qqi nous si)ordt Tair plein de tf^p^^Me ^t h boiudie rmte, noua serrons la mfiD.iVi'il nous présente, no«s répondons k ses

eompUmémi fKir àtt toînpiîmens^ tiou <chMigBofa> mAn faosâé mmmaie ^ntre^a lismiei eklivridm t^èc les Ioii{»»

Oht Ift1i41a»m chose t|tt\ifi prbterit, potir dés gem! Quoi dé plu» triMe, de plw «Bibam»Jinpt ; Mhmt m% ^ qa^tm lioiiiiiM maudit du' pôon>ir, poiii^Ti par lui, traqué par les hôtes scserèteii èileè rapports dés ambassadeurs^? ^onnnent ié t(^t amw cfata soi- sans trembler, raccàeiUir i^us^ miote, le kî^er de bon coeur, qtriiiid on seot^que rasitet^u'^m lui offre , la réception qu'odi tui feit , la pitté qu'an hiiaccorde, qileldiitcela, qudqlie n^eetg^ërfeux, peut mus comprotnettte a«it y e«t souverahië de la terre? Puis^ ce n'est lé tout ; ces prose^s saiis un defiier^ attendu que la j^lupart du temps on « ccn^squé^iebrs biéns; il faut aldM les Mbergeï*, néûrriri «haufier^ kàbiller j^atô/ét quel mot, gvfand Diea t que iehi^^^oèisf âossi je c^onçi^ pôià^ quoi le^ piroscritB iwpiIreM soviveûi phM d'éffiNrf que ^aMérkfor& , «t'eommènt le» états it^iiseflt eh les Toyuitt arriver cfaeft éût. Car, enfiif ,'1es go^^èr*nemkas redoutent plus ^ ^ense qu'ils' n^fedinieM des malheureux sans argent , sans avenir , sans ^ trie ( et^ plusiees êtres sont privés 4e ressources^, {^«b OD «Si tenté de les sét^èrement sctas té ra|(port ée la <3O0diitte, moyeik^^ d'avoir de lHnd(ùl|fe*èfe

JU9UI86Ba.

I Mir âttOft la; {KM^e l Pms* ces ioloftuii^v pfmmmf

à cavie: 4e leur hd&ecootjte.kB ^yr*»!^ IpUl tottlok* à la. fibtrtétfwur bqveUe ik ^onbattîrMt^ jei qtti fiit la cauae premièn de leur afirtvae ikm a'y rattapkaol; encore davaïDiaigj^ OMume.à lettr imiqQe protectrice et eo rsiséB. àes.màux aOiifiieQto (KHir èile. Après If avoir pèré^s daoa Jei|r*|^alïrftté iig ep osbrancni hbééboM^ fmkiaÊt où elle mt.ofr primée ; ils deviennent les drapeim^^deiaiia les peur pies qûi.Yealeiit riodépendance; rietimesdfsmonarqoea abadiisv c*>est en ëtahoit leer nisère ^'ils Jes font aUîdr rer^ fit leur seule présence es^ le pliaido Jrer le pfais éàoquatt» k plus énergiqnecootre le despo^ tisme» Maifo», 4qm la ÊurtedaoslouicelaPiSaQeiM 4nfikniea prosctiptionSj atteignent ides natâsfltf eik* tièresy fe ne pense pas ^'il j t^ Asmpr^HTitsi pomcy ^uoi deàantoonleskuKeat'^ilseur ItfHa^.du.momê^ des malheareux 4|tt.*& tlépoieiHentdrVeers biew et de leitr patrie? pourquoi ne llçpr Jaiasent-ils li'fMitPe e^(ifiraqceqtie ceUe d'obitenir n scellées 4e lejur sang^ des lettres de naturalisation 4aps Jes pays qu'ils «contribueront à affirancfair daiai joug 4A^é? poun^u^ airoiff locmé ces bataiUott* d^ bewiis.qui j^rcomwt TEurope arec le courage du désespoir, enquête4'ttn asile où tb.puiswm re^[wer en paix? G'^^m Jk^ d^indépepdence jeté entive Ife nationa» une espérance qm bit de tous oâiés aux peuples msetrie; ce sent des jnissionnaires 4e liberté^ vpricbant la croisade contré les jMtteon 4<tleursnuiux etcOnteecoik qui les ont tolénée* Bt ^e Yoa tft ^^f tscmqpepas, les

peuptoft àtircttt dM!ft]WpaUi»ei pètac Ictir ioibrtaiiK^ fiarceiqiH LespeûpltameToieût eo èuxïqaie destho» mes À plaiaëre ; tan^ q^e^lra gooreriiemeiis né peuvent ks coôsidlérer que' ciimlnedea embarras i repQU8»er« Le^cœur iebi ne coimatt m.dii^oioaatie, niooiivenianceffpplilîqués ; toîUi pooi^qadiit accueille ét soulage ieur iniaërêv voilà pourquoi il ne voit dânb' tes prioscnis ^ftk 4es infortunéa sàns patrk ; et ce rimri , lea inelileora pàtrwteâ sra* cens qai k Gompreanetfit le mieux* i

' Ces proaorits ont-*il8 deniaadé ou imérife^ leur aort? H» iuient «r terre natale ^ où ib ne trouve^ Talent ptus ()u'uoitombtaû, et pourquoi^ Bjépbndes^ voua qui les aecuse^'ovecle pluf d'aUfeertpnic: la.P«> :l#goe et ritalie 80fit«<eUeai ouiou non^ victimes dèa* 4vèùemena? ëst^^avéé raî|K>n qu'elles furent ^Eohoëea du rang dça nations? ceux 4e ^euxs fils ^ui veu^ fottt* un meîUeor avenir aontHQis •tundanmiables dft icbevcher 'à redddquérir une existence politique ^ 4t » longtemps la gloire ^de.lears ascètres^? hk\ soyonii' lustès^ envers dés êtres énérgiqiies qui d^st«tent avant toi}t la splendeur de lèiir pays i^digné^ meùat anli! ikt doua Uâtmis pas de lés trOoverieoa^ ^pQ^des par cela seul qii'ils birent sont encoee malfaéurettt! ' - i . .

Mais^ dit^nv 0$ savent point se tnMife dam ùne position intéressante j Us ' ne trwaiUent popit^ îk pmient le tnoiMepmtout, Hs conserpent des hùhii^ des de déperise peu en harm^ue opee leur misirei-*^ •

. Adressés'à iiti individu isolé, ces reproches ae* raient piqs' fondas qfu'alors qu'ils tandifailt 'satr

{ièaple^Ipifes^ae ^iitf «r< J>ajdbaM^^ ses

Saôs âoul«v^Mimiaé]iableiail.tout{>6ur gagn^ aft| yie;i rien ûéi'hvnilieyipoiNtTO qb'il<àitiiii paio) mais des idâbsis bérm^ues d'une Bation^.diaperdén tiouis voulez qatils oo^enliIesjcaApèqDiTieiiQeDt^^ là frapf erv iNius .^lèiikt&^jqa iJ^s perdeat tout :es|^oîr>db réhabiliter leur mère commaiie; yôust irouleit qud| ne i songeant xfufà ooi^setvert tetii> j^xifrttnce ik» re-fbuafiHiit ridée tf;éaéreiu8é de faire irevîvref.liMioal ij^'ils fmrténft.conhné peuple ; Ydu$ ^1^ qiililft iref nmioent à xMti inlérèsser )pal*'uAeiîUuM:reîmi6èrf oollecti^t poab ne s'offrir à^ioiis que soUia Tesp^of de mendiaiis isolés / ; ou ;deiciirfitp<i£fi^^ «feo/: ^ t ouvrage / V<nps f^euleo* Jesr ravier . à* jdcv^ sqander- Vwimôoelcommë d^si pauvres , iquQiidliîl^ dKrohetttipartionÉiproteci^ et .Vj^ogeanCe cofumi^ sqppFkub'! Sit lette présfOM K^ust^ quelque k inû^l^ c'èsivpî'ette vé?eiltedeaidéeS)de lilUrtéri94s^i^9^^ dei'asped de €es> j^riqtiœes: du d^spQtîwoe ; j^'/est. q^ Jb générôsiié publique les. aotteHle qiMiDd.lt piifAr ieaUnité gMhremMûentak les rei^omste; p'f^.qit^ï) y a inisérakk conflit ^ntreiltiflyii^ efeTégeinne deajbesimfesjdiéldti; .^t « qiwdd ewnfiî ne ivfsent que k pérîl de.lea r^ecevoir , l«a titAyeiI^ ne coBÉprennesit que r<]^ligatio0idet3'iptéreiltf6 jt knr-triste'Mirt. ifSt--iee leur iMte^ à çes malbe^ux, de JUceiiiftreiatnâi des aentinens js» opposés? poMrr ^^piot^lesan^ âhasaésidutsnl <|uî k$ yitA^lbrei d4nH4^ de mfMourQfsjcQ'finportadlimeic.euKi^^ ^ leur patrie ^mtitoeft la $opédQ'la..v«9^ejHKl9H^{f!w<

' E«t-oe leur ffute, dan liBnr ea# gïoifîedii^ ii^ pensent plus à leur pays qu'à eux-mêmes; s*ib<scm4> gtnjt plus à sa hbiAe iqiiTilettrsi besoins, et s*ils.é'^^ capènt kimns de siibireiiir k lemw étisteooe.qiié dM moytm de la temiiiêr aw yèin d*uae teirre librè et rlgénértSe) 6u deJa'përdlre ](MMr line^c^^ dans Irar' cckér et qulls jdéfiraidraientr av pris dé tout teiir sang? > ' r

Q|âe dès tèprits étroits lesrîogeÂt fvéc rigoeerit ks coiidambefit sans pftiér ye la onçôist 8 fatttdf la odbilessse dans Tâme pionr f 'hiténsssehr &hNie mb^ j^oskSon; il&at de l'indépendance dàmde civaotàrë pùar plaider uoe dtasé f{oi perte de Tombrige an pd«m>ir ; îl fimt se inetlre à la place dlune grande ià* foHune pour f compsAir ; il ^ut sarotr ainter avèt Ardeur Thonneur et k liberté de son pays; et jer comprends fort bien que cetle ;8ÎtÉatiba iddrale soit ttùp élevée pour dès gens qui reoleiitavfaiit tout Mpos de iéur tie et 4e bieo de lenrs petits Âplérftta bouàque ; pour des âi^res^ ^u'impcurtutie TasjlMtt dTune misère qu'il faet secourir; ppw des ooiaii isecs/^ui fuient la préience d*i«forttniés qu'ilriaal plaindre; pour des potirons, qui redonteni lex:on^ tact de ceux que poursuit la puissance; enfib,; pcmr des égoïstes, qm ne veulent siippwter^ue ce ifni k» touche, et s'intéresser qu'il te qui lés regarde^

Sans doute î la tMiduiM de qAel^Ms ^ttcrili d'-est point exempte de Mpradies y ians doote,i n%ris par leur misère, ils mieàt tr<^ÎFiie desioppreéseucs dans tout ce qui contrarie leurs projets ou wk sympatiiise pas avec eux ; sans doute , abattvs èoiis

le fàix terrible de la proacription , ils ne déj^ient pasi pçfw ao^te^ir leyr t«îs|^ .eii#t^MCe/ractivitë de Touvrier qu'aucun chagrin poignant ne ronge au tàtBv i/Anê'àtMt^' tilraiUéf estce raocfieil déa peûi^s «i la répiilsios des gewrerAeraetiai liaas cetiè ftiwf pMitîcm ^rienttenft poior )ploiieèrs: ëtatîl nti .^éx» «aUfl alijet .d*aii^iël^ et deitrooUeà^ Maisc^.éntoitt iioetfioiH <iè i[iej«itotikiint'«iiB<^ oiRrenb^^ %aùt èéltb i»^ nomade V ^nftuneiiab y et, éima ^ h»

fiVaiUcs imaok iojferà dt' knira )plèreai; Ah tpaardoimonb qufelqnté j^rretÉra^ à ceitx tpd t>ià Itoél pérdupîiàtBniv éaduiib^ itbévté^' patrie ; t»r.> «i.ltiflr |[>r<5e4niiiQW *^^0e, lie en abat «ssespaioiatV : . -

^ Quand le Lénte t jj'ÉphraBn.i^ outeà^éi dànaViè qa'il laMii de {dûs ihev « Ht aà/ fedtme ^oiUée /et morte , il partaigeà acte w^wn ea dmiae ^Hattietà âe dbaîr pi^tafate qp'il ra?royia^Ma doufcdtr&tia djlàiMSiî pour las «fxciter. à ;?reoger sen affironb v ^ aD&ontibt Ten^. De mteie ces.pdtoscrîtày «Mnbfrea Éaeurtria et déchiréède nbtialiis .inlmiMéa^ Bont pakv tMI soUkiler Tintérét dte facimnèa de ccem^i pour i^fcoiiqttérir ka bîena ba phia aacréi dont lfia;:dnt dépooiUéi les tjfràns, aaroie l^indépeadaiureic* ktcifi^ deia^pétrie; ' . • ^ - ^ '

r. i Ce :B^<tait point astes polir Id piditîqiie d'être 4^ venvê kt«Kte ob labasede totts les lirve* qai pami^ émt, iraKinèot de totr^s leq èoivreriatieas, laeîma^ de Inkie» id^ëtéréée entré atmis^ét pareofli, de t^de* U^sjefc'deicoiiâpiràÉÎoiiadâiia l^A étatS'; t^^ïsAAx^û^ ccàre^V'C^fe^^^tlite'todti Iee^b, le^repvodcâiAteoui imlkicrâeaikhsJ.'iD^rtm d^notoflages Jeaspluft îopoééDa',' «*ide ctllca de qoA cfli«t«ÉiM^qiip pamUipent deTèir %iàt réa^ix le pfiis létrasgèreç» 4i<>^^iriiufe^ et Jes > «fcôrû'iim

suite; on fait de ToppètitiiiMi ea ii^ «iâéjtr- où .ett sfi' iémol.^. eti'on'poui^iasâçle justé^ntiUéUianijdjI des tasserolles et des chaùârooB^ Il n-eft quéstion daqs les fev^iea iiiançaistS' que (d'anbad» dpehées »atfK députée { t il imb ejMo}çmMnt > qpe cfaacite d'nâD;ilà eon retour dâas ees' foyers^ enteade -edas se^ fasê*- 'très uw douce harmonie oa «n afireoi ^driMdib» <i^e' maailestation<idet ropinioB pQbUqaeiseMit sani de* graTiBrincomiéirièDS si Fautoiité î»iafeMr^ irenaiti pas(>dàna œs>67P)pfaoiiiea>nettuitne8v^^>w Ipro^^ait pas ainsi f dès. rives *qntmettënt>àox>prbses la gendarmerie avec un charivari, leisainfeiitséc le pilon d'un mortier, le mousqueton avec la poêle à frire, les armes du soldat avec la batterie de cuisine. De ce conflit résultent des accidens fâcheux, des mises en accusation, des condamnations, choses déplorables, sans doute, mais qui n'empêchent point que le chutwari seul, et dépouillé de ces tris-

ESQUlSSSSi

tes àccMSolres, M soit Me maniéré assM imiDoèiit^ dé se venger 4t ces députés.Ubératix à leur départ et aristocrates à la tribune, qui ont peprdii leur dé^ ?oùeD»ent à la causé popolaire dans le sialoil d'un ministre , et doni 6n a conqûip le voté à1a|>oitite. .w de la fourchette. Il vanl ooiew alors, poiiries pu^ nir, frapper Vair de bruits disconUppi que^dc; les frapper eux-mêmes, et leur donner dans les oreiU les plutôt que sur les doigts.

n y a même une certaine analogie assez natu* relie et plaisante entre la manière dont ils ont yendu leur. CQdscielKlé- ^t ^cielte dont 1^ peuple les en châtie : ce sont les instrumens dont on s*est servi pour adoucir la rigidité de ees. petits' Brutus

dçvûsn^ent ceu;x, 4e JleuK J^^^Ç î. 2t|l)$ch^ parl^ ^ , apprivoisés par, I^l ^ lèç]b>efrite, .,pcf yçr^is la xassfsrqU^f ils ^lUepdent, sous leyrs* fefi^ j^psiUs^çcpsatews j*€;iQ{^i;iÇ: 1^ tînten^enf âpscis fi^ pcMgn?,os qf4 4oiv(^t, yibr^^ ^,^eui: çonsciçQcç^.ÇeUe |3fat;^iîe,4e cuisine pmiit IpfF jçnfj^. api^^f ^voir flatté gpû^ ^% changé lenip piora^ J[e le répète, ây a là quelque chose de trè^ logique : on fait rentrer les prii;içipes libéraux dans pes âmes vénales comme on faitjrentrer les abeille^ dans la ruche quelles avaient abandonnée, et çqs çhMimens qui atteiignent les députés qui ont ÊûUi 4 le|ir i^a^dat. peuvent aussi en détourner d'autres de la même £dbles^., ,

Quant aux sérénades, je pense que personne ne s'en plaint: Torigine en est charmante; cette offeabde bâtttioiâeiise fidte au beau sm m'a toofoui^

MO

boa goûL n y a quèlqne dioie de otiUe dtot cette m&mèrt de peindra sa paasioD. L'amour est uti aeotimbiitai pur, dans un owr hka. épri$^ qae des accorda nélodiaiix « qui a tâèTeal dani le calme de* hollea buita d'été, me iMmUent aeula capablea reikpHmer dîgdemeat* > . :>

ihi-knl dH dans ôb' ^tii^ànâtih'^nê aenténcieux' qué Vrid ; êt que }e me prt:^ôÀede combattre à oùtranccf} ear te diéfiiit (ai c*éti est un*) nous est plbs iitSIè qil« tontes nos liènnes qndités eUsèmblè, puisqn^fl notié itontient dans nos revers, se ù^le à presque touftnôè plàfîdrs, a'àâesocie' dur Ircrfs qbai^ de lios stcûùtidi ét; âi Ton poum fàfre l'anàlyfltë blitti^e' de tM^ v^us, îl se irëtMàrt^rÂft

iorte dose au fond de ralambicXommentpoorûÂHA en être autrement? l*amôur«prdpre est I^opinlon "avantageuse que nbu^ avons de noo^mèmès^restime que' nous nous accordons, et noaè le retrouvons toù^ jours assis dans notre intérieur bèmmë Ûh fid^lé ami qui ne nous quitte qu*à la tffùrt.

L*amour--{>ropre survit à toutes. nos défaîtes»

aHU^ dit mmWi etic!eat jfwtewie<ft;fia^^

xfiQcngsBi. Ait

ftii taM de m; il ne nous abandonne pdint daùi PinfortMie, et nous reste aeai «piand font vient i nous manquer.

Qâi fait croire & une coquette qu'on, la trouve jotie, à un ht qu'on Tadmire , à un épais financier qu'on restime, etc., etc.? Tamour-propre* Qu^in^ porte que le cas que ces gens font d'eut-mèmes soit imaginaire pour les autres s'â est ti^i po^r eut ! Leur fôttissanee en est-eUé mobis réelle? nuit-^lfe & qui que ce seit? Quand lesf prétentions à la figure dous ont quittés, quand Tamôur s'^est entolé, quand tous nos avantages physiques nous sont arrachas un A un , ramour-propre , ce consolateur qui né vieillit |K>int, charme encoré notre cà^rière décbloréé, jette quelques fledrs sur notre hiver, «t* vient se jouer dans les cheveux i)làtics de la vieillesse àprès s^ètre niché dans les boucles ondoyantes de radolescént. ' ' Nui sentiment n'est plué ingénieux que Tamour- |]lre^re pour nous vd^r nos revers, nous étourdir Mp nos chuteë, et dhabger mtoie cîos défaites en friUkiiphe^.^ Et c'est cèSentin^nt qtïVfti a ^ot, tftJqu^on*véudiiait écrdsersous une Veritide convéni- Ikytf^timiAéé modl^i&i et qui n'a pas'rombirê dn ton Que le Ciel nous en préserve, et noiis laisse lin amour qui n'a point de mécomptes à redouter! ùr nul ne suspecte la vérité de l'affection qui le porte à s'aimer lui-même ; c'est un penchant sans crainte, sans rivalité, sans jalousie ; quelle douceur! Et qu'est-ce, après tout, que cette modestie, qu*esfcce autre chose que Thypocrisie du takni? joug imposé par l'envie à .tbute supériorité qui pourrait

IIS "BêqmBS^é

bkéseir la fonle des esprits nédiocret; lit tde Pro-^ irustev où roQ yc^dfcait kirctr 4e génie 1^ m niveler avec les masses.

{ Dans queUe coatra^ictiQD bistarre iiou0 jette cette yelrta prétebdael Ocher stis^talens^apa 3es paroleSf «ft)$*efibrcer de les fiaire ressortir par sies Sfctiona; yant^r .mo idbetal, aqq. chieo, (9>qo immeuble ^ et craindè^ do Jouer ea soi les pJiiisiiQbles facilités ip-r leUectffVUes ^ ôévfil^j^çéfs^ par d^^ travaux pénibles { çertes y^i|à.deS'anamBlie«( n^^pltiuiteft» funestes à la ^Jrwcbisé qu'ofi npi|s prdqe et oa ejKÎge de nous^ ( . Xf5s ^p4:ÎQns (qui pous Vj^Jai^t lûeipk , . .^près tout) » COi^OUr^Dt peu çejtte manie 4e*se rapefiisa^r poqr ïuf pasjsç^ndalîser 1^?}PWP#«. Yo^fei^d^na Qpmere queUe ^ngé^uj^é . d>iiiçur;-pjr)Qpre \ jKjiieUe.capdeur de jactance ! Ouvrez Hçiace; ^^om^^ TJ^^^' tnonummr tum^ cere p^refmius. auraiit . lait . aricr 4^ P^s; . jours j cqmmç y^ VfirUt ,pi(îip tuçi d^.Cisw, aufait p^ un ipodèle. d'immodestie la4;:pqique!^$ti plus^taitâ^^Je fl^g^jyialheirjbe à',pf^^p^TJ^^%Mie^ d$ TQjfçns qu m n'a jamfû^ vu» Ji^^

Pourquoi aurait- il cacbi c^.qWU pj^nsait.df-Mi^tfbr lent lyrique? Il savait que si le inérite /sottement violette, trop de gens sont enrhumés du cerveaa pour )e découvrir à son pdeur> rPisons donc Ud^vtr <^einent jqe que nous croyons valoir» I^>nvje,. la médiocrité, la malice, et enfixila po^^érité^ escoiupr terpnt 9SSM la bonne opinion que noua wrous de ^pusrio^émes;. < i-.

ESQUISSES

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