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2. Ce serment, qui passe pour le plus ancien monument de notre langue, a été souvent imprimé; il se trouve à la tète de l'un des volumes du Blonde primitif de Court de Gebelin; dans le dictionnaire roman, wallon, celtique et tudesque, etc., in-8°, 1777; dans le journal historique et littéraire: juillet 1777, p. 324, etc. La pleine maturité de celte langue est fixée avec raison au Menteur de Corneille, et aux Lettres provinciales. Ce dernier ouvrage surtout est grammaticalement irréprochable : on n'y rencontre pas l'ombre de ces sortes de scories qu'on voit encore flotter sur les meilleures pièces de Corneille.