‹ Œuvres choisies;Chapitre 167 sur 194 · LIVRE X · texte numérisé non relu

LIVRE X

MONTAGNE

La plupart des morceaux qui figurent dans cette dixième et dernière série sont inédits et datent du temps où J. Olivier, chassé de Paris par les événements politiques, s'était réfugié à la montagne. Les amis qui venaient l'y voir étaient toujours les bienvenus. Aussi ce livre de la Montagne est-il en même temps celui de l'amitié. On pourrait lui donner pour épigraphe ces quatre vers adressés à M. Eug. Martine :

Dans le sentier qui donc là-bas se montre Et dont j'ai l'œil déjà tout égayé?

C'est la meilleure et plus douce rencontre, — Je vous la dois, — celle de l'amitié.

Pour les détails locaux, relatifs aux deux ermitages d'Olivier, à Gryon et à Cergniemin, ainsi qu'aux fêtes de la miété, à Anzeinde et à Taveyanne, nous renvoyons à la Notice, tome I, pag. cxciv et sq.

(Les éditeurs.)

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