LES CERISES DE MA GKANXVMÈKE
Quand ma grand'mère se fit vieille.
Elle abandonna tout son bien.
Prés et moissons, vignes et treille, A ses enfants, sans garder rien ;
Rien qu'un verger de quelques toises, Borné, là, d'un buisson d'osiers.
Ici, d'un bouquet de framboises, , Mais planté de deux cerisiers.
Et ma grand'mère, le dimanche.
Me disait, quand j'allais la voir:
« Tiens, je te donne cette branche; » Mais c'est un dangereux perchoir. »