‹ Œuvres choisies;Chapitre 40 sur 194 · LES CERISES DE MA GKANXVMÈKE · texte numérisé non relu

LES CERISES DE MA GKANXVMÈKE

Quand ma grand'mère se fit vieille.

Elle abandonna tout son bien.

Prés et moissons, vignes et treille, A ses enfants, sans garder rien ;

Rien qu'un verger de quelques toises, Borné, là, d'un buisson d'osiers.

Ici, d'un bouquet de framboises, , Mais planté de deux cerisiers.

Et ma grand'mère, le dimanche.

Me disait, quand j'allais la voir:

« Tiens, je te donne cette branche; » Mais c'est un dangereux perchoir. »

Page 1