‹ Œuvres choisies; La Fille de RolandChapitre 310 sur 387 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

Ne changent que devant la mort, et pas toujours ! — Je te dis que je tiens cette fois ma vengeance, Avec tous les démons je suis d'intelligence,

(Montrant le cortège qui arrive ) Je sens leur âme en moi, même à l'heure qu'il est, Et c'est une grandeur sinistre qui me plaît !

Le cortège.

GUISEPPE

ZAM

Très beau sans doute ; mais personne Pas même Orfinio, n'est là quand l'heure sonne ! Que fait-il donc?

GUISEPPE

Voici sa mère.

CAMILLA, entrant par la droite

Orfinio, Viens donc, ne faisons pas attendre.

GUISEPPE

C'est très beau, Cela hausse les cœurs !

ZAM

Le tien, au moins.

GUISEPPE, gravement.

Le nôtre.

Tout soldat a sa part dans la gloire d'un autre !

ZAM, regardant entrer Orfinio .

Le voici, cette fois !

GUISEPPE

Tu vois bien !

ZAM

Et pourtant, On dirait qu'il a peur de l'honneur qui l'attend !

SCÈXE III

Les Mêmes, LE PROVÉDITEUR des flottes, ORFINIO, GAMILLA, AXGELA, STELLIXA, Groupes d2 Femmes, Cortège, Peuple.

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